LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 015 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 015

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BONEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504629

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requérante demande la condamnation de l’État à réparer les préjudices subis du fait d’une sanction disciplinaire irrégulière. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, qui était à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date du rejet de sa réclamation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

7 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Corbère les Cabanes refusant un permis de construire pour changement de destination d’une surface agricole en habitation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

BONNET

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516295

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière hospitalière, concernant plusieurs décisions de l’hôpital de Villeneuve de Berg. La requérante contestait notamment la fixation de la date de consolidation de son accident de service, son placement en disponibilité pour convenances personnelles, et les avis de sommes à payer pour trop-perçu. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et que la demande de suspension était mal fondée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la reconstitution des points du permis de conduire de Mme B... après un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'invalidation de son permis entraînerait la perte de son emploi ou qu'aucune alternative de transport n'était possible, d'autant qu'elle disposait d'un permis cyclomoteur valide. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

2 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501152

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Cette solution a été retenue car l’administration fiscale a accordé à la requérante la décharge totale des rappels contestés par une décision ministérielle du 10 décembre 2025, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais, au motif que la requérante avait abandonné ses prétentions à ce titre. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARBONNIER ALEXANDRE

31 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503218

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’une requête de Mme A... contestant le refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d’identité à son enfant mineur. Le tribunal a estimé que ce refus ne relève pas des pouvoirs de police et que, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le Tribunal Administratif de Strasbourg. Constatant que la présidente de ce dernier tribunal avait déjà transmis l’affaire à Nancy, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour trancher ce conflit de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant demandé un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

24 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de remplacement de poteaux télécoms, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le préfet de Loir-et-Cher. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 24 juin 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BON-JULIEN

23 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à des difficultés d’acquisition d’un terrain auprès de la commune de Puyvalador-Rieutort. Par un mémoire, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : BONNET

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501495

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l'Oise du 3 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Après que le préfet a reconnu une erreur administrative et indiqué reprendre l'instruction, Mme A... s'est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BONNIN

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516197

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour et de statuer sur cette demande. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. B... reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : BONY-CISTERNES

23 décembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02198

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A..., prise par le ministre de l'intérieur le 1er décembre 2011. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable sur les infractions et les conditions de notification, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BONAMOUR

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403555

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 7 septembre 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, et l'injonction est assortie d'une astreinte.

Avocat : GIBON

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500096

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Rodiphi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sant’Andrea d’Orcino du 11 décembre 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 3 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la SCI Rodiphi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONIFACE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00913

Avocat : BONNEAU

23 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403641

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. En défense, le préfet a fait valoir que la requête était devenue sans objet. Le tribunal constate que l’intéressée a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins le 17 janvier 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

23 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508241

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure de recours spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) offre des garanties équivalentes à celles du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le requérant ne peut pas utiliser la voie du référé suspension pour contester cette décision. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LOUBAKI MBON

22 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506042

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Lani demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « So Club » pour deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a considéré qu'il existait un intérêt public à la préservation de l'ordre public justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et de la disproportion de la sanction, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

20 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402691

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le GAEC des Poulains d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 autorisant le GAEC de la Pihannière à exploiter 23 hectares 39 sur la commune de Viessoix. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2025, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

19 décembre 2025