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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

916 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

916

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421569

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... La juridiction retient un vice de procédure, la décision de retrait n'ayant pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et l'urgence invoquée n'étant pas caractérisée. Le tribunal enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle de l'intéressé dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BABONNEAU

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517771

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant de créditer son permis de conduire des points d'un stage et maintenant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant notamment démissionné de son emploi nécessitant un véhicule et n'établissant pas que son nouveau poste exigeait l'usage du permis de conduire, tout en ayant contribué à sa propre situation. En outre, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARATA CHARBONNEL

11 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’impossibilité d’exécuter immédiatement l’éloignement. Il a estimé que les obligations de présentation et de limitation des déplacements n’étaient pas disproportionnées, faute d’éléments apportés par le requérant sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BONNET

11 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03558

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408773

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’UDAF de la Haute-Loire, tutrice de Mme A..., contestant les décisions du département de la Loire attribuant l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à compter du 26 juin 2021, et non du 14 décembre 2018. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 12 février 2024, car la décision du 28 juin 2024 prise sur recours administratif préalable obligatoire s’y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande d’APA déposée le 26 septembre 2019 était complète, mais que l’absence de réclamation de l’UDAF avant le 26 juin 2023 a entraîné la prescription de la créance pour la période antérieure au 26 juin 2021, conformément aux règles de prescription applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SOULIER BONNEFOIS

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402290

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier et que l’offre de soins au Bangladesh était suffisante, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été confirmée comme légalement motivée et proportionnée.

Avocat : BONNEAU

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BONNET

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un dossier mentionnant un périmètre de marche de 30 minutes, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : CABINET BONNET CHANEL

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407218

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante impute au centre hospitalier d'Albi des séquelles douloureuses et fonctionnelles à la main et au poignet gauches, consécutives à la pose d'un cathéter lors d'une intervention chirurgicale le 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé. L'expert devra notamment décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et déterminer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l'art.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503176

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens fondés sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet, car M. B... ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse, condition requise pour bénéficier de l'article L. 423-2.

Avocat : FOMBONNE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme D... et M. A... fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’un terrain à Grazac, imputaient des désordres liés à l’écoulement des eaux à la création d’une voie verte par la communauté de communes des Sucs. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour les requérants d’apporter un commencement de preuve d’un lien de causalité entre les travaux et les dommages, d’autant que l’expertise de leur assureur attribuait le sinistre à un phénomène pluvieux exceptionnel.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

5 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05406

Avocat : FOMBONNE

5 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00628

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour régulier de l’intéressé (depuis 2014) et de l’intensité des liens familiaux démontrés avec son fils, malgré la séparation d’avec son épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

2 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512542

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant plusieurs concerts privés dans l'Isère. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, le requérant ayant soutenu que le concert pouvait encore avoir lieu durant le week-end. Pour faire droit à une telle demande, il est nécessaire de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'expression ou de réunion. En l'espèce, l'ordonnance ne précise pas la solution finale retenue, mais rappelle les conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Avocat : BONNEAU

29 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503610

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés d'études invoquées par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 52 km/h) et des impératifs de sécurité routière, notamment pour un conducteur en période probatoire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513689

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 9 octobre 2025 et d'un rendez-vous pour son renouvellement, sans justifier d'une perte imminente d'emploi ou d'accès aux soins. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONNETAUD

24 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303522

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale fautive au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison du mauvais positionnement d'une prothèse au troisième doigt. Cependant, il a limité la réparation aux seuls préjudices esthétiques temporaire et permanent, estimant que les autres préjudices (notamment la raideur) étaient liés à l'état antérieur de la patiente et non à la faute. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, conforme aux conclusions du centre hospitalier.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00466

Avocat : AARPI BARATA & CHARBONNEL

20 novembre 2025• 1ère chambre