221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
221
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 567
Avec résumé IA
Avocat : CABINET PIN - BONNETON
Avocat : CABINET TAMBURINI-BONNEFOY
Avocat : BONNET
Avocat : BARATA CHARBONNEL
Avocat : LEMAISTRE BONNEMAY
Avocat : BONNEAU,
Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple des consorts D et de la CPAM de la Charente-Maritime dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres pour des préjudices d’affectation et d’accompagnement. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’établissement à leur verser 60 000 euros chacun, ainsi que 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ces désistements, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l’instance sans condamnation ni indemnisation.
Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme B, ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la naissance de l'intéressée à Mayotte, de sa scolarité ininterrompue sur l'île et de sa résidence avec sa sœur de nationalité française. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme B une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.
Avocat : BONNE
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2024 en tant qu'il rattache l'enfant I G F à une obligation de quitter le territoire français visant un majeur. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que le rattachement arbitraire de l'enfant à un adulte n'exerçant pas l'autorité parentale portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête, présentée par les parents en tant que représentants légaux, a été jugée recevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches du requérant aux Comores et de ses liens familiaux et personnels à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par l’établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.
Avocat : BARATA CHARBONNEL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction du renouvellement de titre de séjour de M. C. Cette décision est devenue sans objet car le préfet a délivré l'attestation le 29 juillet 2024, après l'introduction du recours. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. C au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.