LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNEAUEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402773

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants pakistanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège des médecins de l'OFII ayant été rendu dans les formes, et que la décision de refus était suffisamment motivée. Elle a jugé que l'état de santé de M. A, bien que grave, pouvait être pris en charge dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224583

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JRMC, exploitant un restaurant, pour contester le rejet de ses demandes d’aide du fonds de solidarité Covid-19 pour plusieurs mois de 2021. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que les décisions de rejet ne mentionnaient pas les voies et délais de recours et que le comportement de l’administration avait induit la requérante en erreur. Sur le fond, le jugement se prononce sur l’éligibilité de la société au regard des conditions fixées par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la détermination de la date de création de l’entreprise et la condition d’activité dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402345

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401620

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501023

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Charente pour ordonner l'expulsion de Mme D, épouse B, et de ses six enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Angoulême. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des six enfants mineurs, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation et de l'absence de solution de relogement.

Avocat : BONNEAU

6 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503022

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Pontivy du 30 avril 2025 interdisant une manifestation prévue le 3 mai 2025. Le juge a rappelé que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, mais qu'elle doit être conciliée avec l'ordre public. Il a estimé que, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public liés à des appels à contre-manifestation et à la tenue simultanée d'un rassemblement religieux, l'interdiction prononcée par le maire était nécessaire, adaptée et proportionnée. La requête de M. A a donc été rejetée, sur la base des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

2 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500453

Avocat : BONNEAU

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500453.20250424• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500967

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BONNEAU

16 avril 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

27 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400974

Avocat : BONNEAU

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203260

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500389

Avocat : BONNEAU

11 mars 2025• étrangers JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404463

Avocat : SELARL CABINET BONNEAU LE QUINTREC

27 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500029

Avocat : BONNEAU

14 février 2025• étrangers JU