LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNETEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03168

Avocat : BONNET

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601294

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Catllar sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : BONNET

18 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406226

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Le tribunal a toutefois condamné l’Anah à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.

Avocat : BONNET

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Salses-le-Château pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant sa station d'épuration. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.) et évaluer le coût des travaux de réparation. Les sociétés Axa France Iard et la mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics ont également été mises en cause pour participer aux opérations d'expertise.

Avocat : BONNET

3 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02015

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01143

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision initiale de l'OFII était fondée sur le départ de la requérante de son lieu d'hébergement, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'examen de vulnérabilité n'avait révélé aucun motif exceptionnel et la famille était prise en charge par le 115. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600460

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le tribunal estime que les éléments fournis sont insuffisants pour établir l'ancienneté de sa relation avec sa compagne française. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300818

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B... contestant des refus de pension militaire d’invalidité pour des infirmités à l’épaule gauche et pour une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la décision relative à l’épaule était confirmative d’un précédent refus et donc irrecevable, et que les moyens soulevés, portant sur la régularité de la commission de recours et l’imputabilité au service, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin d’ordonner une expertise médicale. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

Avocat : BONNET

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401847

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Vienne sur sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, postérieur à la décision implicite, a expressément rejeté la demande de titre de séjour et s’y est substitué. Cet arrêté ayant déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal, les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. En application de ce principe de substitution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

15 janvier 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503886

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026• étrangers JU
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Corbère les Cabanes refusant un permis de construire pour changement de destination d’une surface agricole en habitation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515759

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B..., ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante contestait la décision en invoquant l'absence de demande d'asile en Allemagne et l'état de santé de son compagnon, nécessitant une prise en charge médicale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé le transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 3, 12, 17 et 22 du règlement Dublin III, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant n'ayant soulevé aucun moyen dans sa requête sommaire, le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État de déroger aux critères de responsabilité. Il a jugé que cette clause discrétionnaire ne constitue pas un droit pour le demandeur et que M. C... n'apportait aucun élément, notamment médical, justifiant que la France examine sa demande. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait la décision en invoquant son état de santé (insuffisance rénale nécessitant une hémodialyse) et le fait de ne pas avoir sollicité l'asile en Allemagne. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne démontrait pas que les autorités allemandes ne pourraient pas assurer la continuité de ses soins. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), notamment ses articles 3 et 17, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à des difficultés d’acquisition d’un terrain auprès de la commune de Puyvalador-Rieutort. Par un mémoire, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : BONNET

23 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01814

Avocat : BONNET

18 décembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505296

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme D.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'expulsion ayant déjà été exécutée le 24 octobre 2025, et que la requête est devenue sans objet. Il applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONNET

18 décembre 2025