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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique au droit de sa propriété. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise formulée par la commune, estimant que les éléments disponibles étaient suffisants pour statuer. Il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que le maire s’était contenté de transmettre un extrait de plan cadastral imprécis, sans procéder à une constatation réelle des limites de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01914

Avocat : SCP BORE ET SALVE DE BRUNETON;BONNET

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203603

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la demande de non-lieu à statuer de M. A..., estimant que la caducité de la décision de préemption pour défaut de paiement ou de consignation du prix dans le délai de quatre mois (article L. 213-14 du code de l’urbanisme) n’entraîne pas sa disparition rétroactive et reste sans incidence sur l’objet du litige. Le tribunal a examiné au fond le recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté de préemption du maire de Salses-le-Château du 13 janvier 2022. Il a appliqué les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme pour contrôler la motivation et la réalité du projet d’aménagement. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400990

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté d’alignement individuel pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023, concernant la limite de la voie publique au droit de sa propriété. La requérante soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise sollicitée par la commune, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que celui-ci ne se bornait pas à constater les limites actuelles de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi qu'un arrêté du 9 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BONNET

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00961

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511471

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise formée par M. A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait cette mesure pour évaluer le préjudice lié à l’impossibilité de construire sur sa parcelle à Cabriès, dans le cadre d’un recours indemnitaire déjà en cours. Le juge a estimé que la mesure d’expertise ne présentait pas d’utilité distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’expertise.

Avocat : BONNET

30 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02714

Avocat : BONNET

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506652

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En l'espèce, l'OFII avait appliqué le mauvais fondement juridique en mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, alors que M. C les avait initialement acceptées. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : BONNET

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02530

Avocat : BONNET A.

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502547

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre à la commune de Blesle de réaliser des travaux pour faire cesser le déversement d'eaux usées sur sa parcelle. Le juge a rappelé que des conclusions à fin d'injonction ne peuvent être présentées qu'en complément de conclusions indemnitaires, que ce soit dans le cadre d'une action en responsabilité pour faute ou pour dommages de travaux publics. En l'espèce, M. A n'ayant formulé que des conclusions à fin d'injonction, sans demande indemnitaire préalable, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

17 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505536

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire du Barcarès l'excluant définitivement des marchés communaux, invoquant une atteinte à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention à très bref délai, ni un risque immédiat de mise en péril de son activité agricole. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNET

29 juillet 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01939

Avocat : BONNET A.

17 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 17 février 2025 du conseil municipal de Saint Sulpice et Cameyrac, portant sur un échange de parcelles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la violation des articles L. 2241-1 du CGCT et L. 161-2, L. 161-10 et L. 161-10-2 du code rural) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : SELARL ADRIEN BONNET

3 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303388

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Collioure pour une maison individuelle. Le requérant avait demandé l’annulation du permis initial et de son modificatif, ainsi que la condamnation des bénéficiaires à lui verser des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune de Collioure tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BONNET

2 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la communauté de communes Conflent Canigó, qui contestait être le redevable de la taxe foncière 2022 pour un immeuble situé à Vinça, suite à la dissolution de l'ancienne communauté de communes Vinça Canigou. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les articles L. 5214-28 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la répartition des biens et dettes lors d’une dissolution. Le tribunal a jugé que la commune de Vinça était seule redevable de la taxe foncière, car l’arrêté préfectoral de dissolution et la convention annexée attribuaient le bien à cette commune. En conséquence, le tribunal a déchargé la communauté de communes Conflent Canigó de la somme de 3 607 euros et a mis cette imposition à la charge de la commune de Vinça.

Avocat : BONNET

1 juillet 2025• Vice-Président GAYRARD
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404570

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature, la cause et les remèdes aux désordres affectant un immeuble situé à Senlis (tassement différentiel, fuites sur réseaux). La mesure a été jugée utile, la commune de Senlis ne s’y étant pas opposée et les éléments produits (rapport géotechnique, fuite massive sur canalisation) ne permettant pas d’établir avec certitude l’origine des sinistres. La société Veolia Eau-CGE a été mise hors de cause, le contrat de délégation de service public pour l’exploitation des réseaux étant confié à la SEAO. L’expertise devra être réalisée aux frais avancés des requérants, sous le contrôle du juge des référés.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

25 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01096

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

24 juin 2025• Juge des référés