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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00126

Avocat : PONSEELE DÉBORAH

22 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Mayenne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne mineure et isolée avec un enfant à charge. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. En revanche, la demande de saisine du procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc a été rejetée, cette compétence relevant exclusivement de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORDES

21 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522241

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre l'arrêté du maire du Raincy du 21 novembre 2025 refusant un permis de construire pour l'agrandissement d'une maison individuelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit sur l'application de l'article 1.1.7 du règlement d'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du rejet au fond. Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : GABORIT RUCKER

19 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515610

Requête en annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, la demande ayant été introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté le 30 octobre 2025 rendait le recours, enregistré le 30 décembre 2025, tardif.

Avocat : DEBORD

19 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504202

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaugeay du 22 octobre 2025 abrogeant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'apportant pas de preuves suffisantes d'une couverture 4G insatisfaisante dans la zone concernée, et que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquait pas en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée et les sociétés Totem France SA et Orange ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

19 janvier 2026
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600122

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B... par le préfet de l’Oise. Le requérant sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article L. 421-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (carte « talent-porteur de projet »). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés invoquées (vie courante, économique, familiale) étant les conséquences normales d’un refus de séjour, sans éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BORCHTCH

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303025

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510329

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 4 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et le préfet a procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et les autres moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : DEBORD

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537973

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BORIES

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Antibes Juan-Les-Pins pour des fautes liées au recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et au non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains résultant des fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304933

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le recouvrement d’une taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, après que l’administration a accordé un dégrèvement puis tenté de recouvrer la somme par saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant soutenait que le dégrèvement avait éteint la créance et qu’aucun avis de mise en recouvrement n’avait été émis. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BORGNAT

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02309

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516399

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

Avocat : BORIE BELCOUR

15 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504459

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Artemisia Gestion d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. En cours d’instance, l’administration a accordé le dégrèvement total des droits en litige, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBORD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Bergerie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du maire de La Plagne Tarentaise refusant un permis de construire, ou à défaut, une indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la SCI n’étant pas le pétitionnaire et ne justifiant pas d’un intérêt suffisant en sa seule qualité de propriétaire du terrain. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501149

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (menace pour l’ordre public), par celle de l’article L. 432-3 (menace grave pour l’ordre public), applicable au renouvellement. Il a estimé que les condamnations pénales de l’intéressé, bien qu’anciennes, justifiaient le refus, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : KABORE

13 janvier 2026• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512710

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte et condamnait l'État à lui verser 800 euros. La préfète ayant délivré un titre de séjour à M. A... le 7 avril 2025, soit avant l'expiration du délai imparti, le tribunal a constaté que l'injonction était entièrement exécutée et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte. S'agissant de la somme de 800 euros, le tribunal a rappelé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettent au créancier de s'adresser directement au comptable public en cas de non-paiement, rendant la demande d'injonction sans objet. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BORCHTCH

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305172

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête contestant le montant de son indemnisation forfaitaire de 7 000 euros, allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En défense, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir qu'une indemnisation supplémentaire de 8 000 euros avait été versée au requérant. Le tribunal, constatant que M. A... n'a pas confirmé expressément le maintien de sa requête après y avoir été invité, a prononcé son désistement d'instance par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ODILE BORDIER

9 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508248

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent public victime d'un accident de service reconnu imputable le 15 novembre 2022. La région Auvergne Rhône-Alpes contestait l'utilité de cette mesure, arguant que des expertises médicales antérieures avaient déjà établi certains éléments. Le juge a toutefois estimé que ces expertises, réalisées par un médecin agréé sans caractère contradictoire, ne faisaient pas obstacle à une nouvelle expertise judiciaire, laquelle présente un caractère utile pour déterminer l'ensemble des préjudices. La mission confiée à l'expert inclut notamment l'évaluation de la date de consolidation, des déficits fonctionnels, et des préjudices extrapatrimoniaux. Les conclusions de la requête relatives aux dépens ont été rejetées, leur liquidation étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 janvier 2026