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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions de refus d'octroi du fonds de solidarité pour les mois d'octobre 2020 à mars 2021 opposées à la société Be your boss. La juridiction a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, car elles ne comportaient pas l'énoncé des considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes de la société.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C... dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Levens du 11 septembre 2025, relatives à la cession de parcelles et à une acquisition en VEFA pour un projet immobilier. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : KATTINEH-BORGNAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510366

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510366.20260108• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510614

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510614.20260108• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104564

Le Tribunal Administratif d'Orléans a condamné l'ONIAM à indemniser M. D... et Mme C... des préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHRU de Tours en juillet 2018. La solution retenue s'appuie sur le régime de solidarité nationale prévu par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le taux de déficit fonctionnel permanent de 36 % ouvrant droit à réparation intégrale. L'ONIAM a été condamné à verser des sommes pour divers préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains, et les préjudices esthétique et sexuel. Le tribunal a également rejeté l'appel en garantie du CHRU de Tours, faute pour l'ONIAM d'établir un manquement aux obligations de soins.

Avocat : SCP DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04886

Avocat : BORIES

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02059

Avocat : BORDES

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533292

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant indien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son parcours universitaire et son emploi. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de fait sur la durée de travail du requérant.

Avocat : BORSALI

7 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03509

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410226

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A... contestant deux titres de perception émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le recouvrement des frais de relogement d'office des occupants d'un logement insalubre, suite à des arrêtés préfectoraux de traitement de l'insalubrité. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment ceux tirés du défaut de base légale concernant le nombre d'occupants relogés et la résiliation du bail, ainsi que celui relatif à la majoration forfaitaire de 8% prévue à l'article L. 543-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des titres de perception et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515179

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision retirant à M. A... le bénéfice de son admission au concours interne IRTF 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°85-1534 du 31 décembre 1985 et du code général de la fonction publique.

Avocat : DEBORD

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des décisions du garde des sceaux refusant son changement de nom de « A... » en « Sallaberry ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article 6 du décret n°94-52 du 20 janvier 1994, et que l'absence d'enquête préalable n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que les motifs affectifs invoqués par la requérante ne constituaient pas, en l'espèce, un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil justifiant de déroger au principe de fixité du nom.

Avocat : LABORDE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402832

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. C... comme une menace pour l'ordre public, au vu de l'absence d'infractions récentes et de l'ancienneté des condamnations. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les emplois exercés par la requérante ne figuraient pas dans la liste des métiers en tension prévue par l'arrêté du 1er avril 2021. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté et de la continuité du séjour en France depuis 2009, de l'insertion professionnelle du requérant par des contrats de travail successifs, et de son engagement bénévole associatif. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513075

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le président de Grenoble Alpes Métropole a mis fin au contrat de Mme B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour caractériser une urgence justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des garanties procédurales du décret n°88-145 du 15 février 1988 et de la discrimination, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La demande de Mme B... a donc été rejetée, et celle de la métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LABORIE

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025• 1ère Chambre