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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00804

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Grenoble Alpes Métropole, qui demandait à être remboursée de la moitié des sommes versées suite à un précédent jugement la déclarant responsable de dégradations immobilières, en imputant une part de responsabilité à la commune de Varces-Allières-et-Risset. Le tribunal a jugé que les désordres provenaient principalement d'un défaut de conception du réseau d'eaux pluviales et du ralentisseur, imputable à la métropole, tandis que le défaut de nettoyage des avaloirs par la commune n'était qu'une cause accessoire. En conséquence, la responsabilité de la commune a été fixée à 20 %, la condamnant à verser 3 764,33 euros à Grenoble Alpes Métropole, sur le fondement des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : LABORIE

11 juillet 2025• Juge unique 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02951

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209683

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de Mme E, qui demandaient l'annulation du permis de construire initial du 21 juillet 2022 et du permis modificatif du 27 juin 2023 délivrés par le maire d'Igny pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance du dossier de demande au regard de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens ou sur la demande de régularisation subsidiaire.

Avocat : BORDERIEUX

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504335

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504335.20250710• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404862

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le permis de M. B avait été invalidé par une décision 48S du 24 octobre 2006, devenue définitive faute de contestation dans les délais. Les moyens soulevés par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

9 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309644

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Assas in progress et Etudiants en confinement d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paris-Panthéon-Assas d’instaurer, après la clôture des candidatures sur la plateforme Mon Master, un formulaire de hiérarchisation des vœux via un outil interne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle avait été prise par une autorité incompétente, le conseil d’administration étant seul compétent pour fixer les modalités de sélection en master. Il a également jugé que cette pratique méconnaissait les dispositions du décret du 20 février 2023 et de l’arrêté du 28 février 2023, qui imposent que l’intégralité de la procédure de sélection soit conduite exclusivement via la plateforme Mon Master. Enfin, le tribunal a retenu une violation du principe d’égalité entre les candidats, en raison des différences de traitement induites par ce critère complémentaire.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505714

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’un jugement du 17 décembre 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de l’Isère de délivrer à Mme A une attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale pour la période du 13 janvier 2020 au 12 janvier 2023. La préfète soutenait avoir exécuté la décision, mais Mme A contestait la conformité de l’attestation délivrée, arguant qu’elle mentionnait un titre de séjour fondé sur l’article L.425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et non sur l’article L.423-23 requis par l’article D.512-2. Le tribunal a constaté que l’attestation produite n’était pas conforme aux dispositions applicables et a donc procédé à la liquidation de l’astreinte.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'étant approprié le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, le tribunal a jugé ce motif erroné, la requérante justifiant de l'objet de son séjour (approfondissement en œnologie), d'un contrat de location et de ressources suffisantes. Cependant, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de motif du ministre, estimant que le refus était légalement justifié par l'absence de nécessité de résider en France pour un séjour de plus de 90 jours, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : BORCHTCH

8 juillet 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500811

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500811.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405179

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa décision du 15 mai 2024, a rejeté la requête de la SCI du Graviange contestant la limite de propriété entre les parcelles YT11 et YT12, fixée par la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Gironde dans le cadre d’un projet d’aménagement foncier et forestier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était entachée ni d’une erreur de droit, l’autorité de la chose jugée par la cour administrative d’appel de Bordeaux n’imposant pas le rejet de la réclamation de Mme A, ni d’une erreur d’appréciation, l’attribution de la partie est de l’ancienne parcelle AR 143 à la SCI n’étant pas de nature à rompre la cohérence de l’unité de gestion. En application des articles L. 121-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, le tribunal a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les dispositions contestées ne portaient pas atteinte à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La requête a donc été re

Avocat : BORDERIE

8 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499389

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499389.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue le 7 juillet 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... C... contre une décision de la fédération française de tir à l'arc lui infligeant une interdiction de licence et d'encadrement sportif pour cinq ans. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège de la fédération à Noisy-le-Grand. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier de la requête à cette juridiction.

Avocat : ANTHONY ZBORALA

7 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01669

Avocat : LABORIE

7 juillet 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400830

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, aide-soignant contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Martinique. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien préalable, la méconnaissance de l'obligation de reclassement et un caractère discriminatoire lié à son état de santé. Le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel n'a pas de droit au renouvellement de son contrat et que l'administration peut légalement ne pas le renouveler pour un motif d'intérêt du service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le résumé ne précise si les moyens ont été expressément écartés sur le fond.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de la commune de Gardanne, qui demandait la condamnation de la commune à lui verser 45 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements du maire, notamment un dénigrement public, une procédure disciplinaire abusive et un signalement au procureur. Le tribunal a estimé que les faits présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, le communiqué litigieux n’étant pas infamant et la procédure disciplinaire relevant de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution a été fondée sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2009-2015 et des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2007-2015. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et de ses droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d'éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre