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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411598

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'opposition à déclaration préalable pris par le maire de La Ciotat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision, le maire, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. Cette notification est une formalité substantielle obligatoire, à peine d'irrecevabilité du recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

15 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03080

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301105

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D d'un recours en réformation de l'ordonnance du 8 février 2023 du président du Tribunal administratif de Poitiers, qui avait taxé à 2 500 euros les frais et honoraires de l'expertise médicale confiée au docteur B et mis ces frais à sa charge. Mme D contestait la régularité de l'expertise, menée selon elle en violation du principe du contradictoire. En cours d'instance, l'expert a renoncé à la liquidation des frais mis à la charge de la requérante. En conséquence, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SCP DENIZEAU-GABORIT-TAKHEDMIT

15 mai 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2403961 du 3 juillet 2024) qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D. La requérante demandait le prononcé d'une astreinte pour assurer l'exécution de cette ordonnance. Par un mémoire du 6 mai 2025, Mme D s'est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 14 mai 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

14 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201913

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par l'université Côte d'Azur pour un montant de 7 022,05 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, indiquant que l'administration lui avait donné satisfaction. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : BORGNAT

13 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309357

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504474

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient fondées. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : BORIES

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01621

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision 48 SI du 8 mai 2023 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI, le permis ayant recouvré sa validité après un stage de sensibilisation. Il a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurement restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et d'information préalable, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des retraits.

Avocat : BLEUX-LABORIE

13 mai 2025• juge unique (2)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494919

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494919.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502752

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d'une demande d'expulsion d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), occupé par une famille dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence tenant à la saturation des capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse du droit au maintien dans les lieux. La décision ordonne l'expulsion sous huit jours et autorise le recours à la force publique, en application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BORGIA ET COMPAGNIE AVOCATS

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502880

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Jean-de-Niost de réaliser des travaux sur une canalisation d'eaux pluviales. Le juge estime que le courrier du 9 janvier 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, faute d'intérêt personnel directement lésé pour les requérants. De plus, leurs conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, sont irrecevables au regard des principes régissant la responsabilité administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

12 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405374

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. C, compte tenu de ses antécédents judiciaires et de ses précédentes mesures d'éloignement, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KABORE PAGOUNDÉ

7 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492389

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492389.20250507• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00743

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

7 mai 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02960

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Saucats d’entretenir la voirie située sur la parcelle B n°1307. Le tribunal a jugé que cette parcelle, issue d’un lotissement, n’appartient pas à la commune, aucun transfert de propriété n’étant établi par l’acte notarié de 1989. Il a également écarté la qualification de voie communale ou de chemin rural, faute de preuve d’une propriété communale ou d’une affectation à l’usage public. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1 et suivants du code rural et L. 318-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504359

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société A.R.C. Celle-ci contestait la notation de son offre dans le cadre d'un marché public de repérage de l'amiante passé par l'université Claude Bernard Lyon 1, estimant que l'attribution d'une note de zéro au sous-critère "mode opératoire" méconnaissait le règlement de consultation. Le juge a considéré que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir, son offre étant irrégulière, notamment en raison de son caractère anormalement bas et du non-respect de la réglementation technique applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des principes de la commande publique.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

5 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300577

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SCP AAMC, qui contestait un arrêté municipal constatant la péremption de son permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Les conclusions de la commune de Saint-André-de-la-Roche présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de l’imputabilité au service du décès de son mari, agent du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné la légalité des décisions implicite et expresse de refus opposées par l’administration. Statuant au fond, il a rejeté les demandes de Mme B, estimant que les conditions de travail et la sanction disciplinaire invoquées n’établissaient pas un lien direct et certain entre le service et le suicide de l’agent, conformément aux principes du code de la fonction publique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 mai 2025• Chambre 3