LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2201913

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2201913

mardi 13 mai 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2201913
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantBORGNAT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par l'université Côte d'Azur pour un montant de 7 022,05 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, indiquant que l'administration lui avait donné satisfaction. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I. - Par une requête, enregistrée le 15 avril 2022 sous le n° 2201913, Mme A B, représentée par Me Borgnat, demande au tribunal :

1°) d'annuler le titre exécutoire émis à son encontre le 17 février 2022 par l'université Côte d'Azur pour un montant de 7 022,05 euros ;

2°) de la décharger de l'obligation de payer la somme de 7 022,05 euros mise à sa charge par le titre exécutoire du 17 février 2022 et tous les frais de poursuite y afférents ;

3°) de mettre à la charge de l'université Côte d'Azur la somme de 1 200 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier, enregistré le 29 avril 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

II. - Par une requête, enregistrée le 12 août 2022 sous le n° 2203984, Mme A B, représentée par Me Borgnat, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le président de l'université Côte d'Azur a rejeté son gracieux ;

2°) de la décharger de l'obligation de payer la somme de 7 022,05 euros mise à sa charge par le titre exécutoire du 17 février 2022 ;

3°) de condamner l'université Côte d'Azur à lui restituer les sommes prélevées à titre de régularisation sur ses traitements, à savoir la somme totale de 2 480,18 euros ;

4°) de mettre à la charge de l'université Côte d'Azur la somme de 1 200 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier, enregistré le 29 avril 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Les requêtes susvisées, enregistrées sous les nos 2201913 et 2203984 présentent à juger des questions connexes et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.

2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".

3. Par le présentes requêtes enregistrées sous les nos 2201984 et 2203984, Mme B demandait initialement au tribunal, d'une part d'annuler le titre exécutoire émis à son encontre le 17 février 2022 par l'université Côte d'Azur et de la décharger de l'obligation de payer la somme de 7 022,05 euros, mise à sa charge par le titre exécutoire et, d'autre part, d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le président de l'université Côte d'Azur sur son recours gracieux et de condamner l'université à lui restituer les sommes prélevées à titre de régularisation sur ses traitements, soit la somme totale de 2 480,18 euros. Par des courriers, enregistrés le 29 avril 2025, Mme B, qui indique que l'administration lui a donné satisfaction en cours d'instance, a déclaré, par suite, se désister de l'ensemble des conclusions de ses requêtes. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

ORDONNE

Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n° 2201913 et n° 2203984 de Mme B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à l'université Côte d'Azur.

Fait à Nice, le 13 mai 2025.

Le président de la 6ème chambre,

signé

P. SOLI

La République mande et ordonne à la ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou par délégation le greffier.

Nos 2201913 et 2203984

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions