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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de l’imputabilité au service du décès de son mari, agent du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné la légalité des décisions implicite et expresse de refus opposées par l’administration. Statuant au fond, il a rejeté les demandes de Mme B, estimant que les conditions de travail et la sanction disciplinaire invoquées n’établissaient pas un lien direct et certain entre le service et le suicide de l’agent, conformément aux principes du code de la fonction publique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 mai 2025• Chambre 3
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02125

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025• Juge des référés
« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206477

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Implus EU d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le directeur régional des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, mettant à sa charge une somme de 19 200 euros au titre d’une astreinte. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a décidé de lui en donner acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la partie requérante.

Avocat : SELAS OSBORNE CLARKE

2 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491334

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491334.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205266

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 27 avril 2022 s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de l'acte ministériel et de défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP GABORIT-RÜCKER & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301603

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Balzac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse sur la période du 1er janvier au 7 novembre 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, et une erreur d’appréciation fondée sur des données météorologiques contestées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et que les critères d’examen, issus de la circulaire du 10 mai 2019, avaient été correctement appliqués. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné la commune à verser 1 500 euros à l’État au titre des frais de justice.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

30 avril 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200044

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de requalification d’un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BORGNAT

30 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00271

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02501

Avocat : SELARL CABINET BORNHAUSER

29 avril 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302531

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'absence de base légale de l'obligation de quitter le territoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BORDES

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505972

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B D, ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KABORE

29 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307056

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 2 novembre 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé d’intégrer M. A dans la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, tiré de l’implication de M. A dans des faits de malversation pour lesquels il avait été auditionné mais qui n’avaient donné lieu à aucune poursuite, était entaché d’une erreur d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté des faits et de l’absence de condamnation. La décision s’appuie sur les articles L. 411-7 et L. 411-9 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent l’admission dans la réserve à l’absence d’incompatibilité du comportement du candidat avec les missions envisagées.

Avocat : LBG ET COLLABORATEURS

29 avril 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01394

Avocat : LE BORGNE;CABINET FIDAL BALAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200090

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G, doctorant contractuel, qui demandait la condamnation de l'université de Toulon pour défaut d'encadrement de sa thèse et difficultés de paiement de son traitement. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une faute de l'administration, notamment au regard des obligations d'encadrement prévues par le décret n° 2009-464 du 23 avril 2009 et l'arrêté du 25 mai 2016. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions accessoires.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

29 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401562

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Birdy et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Bagnères-de-Luchon de transformer une convention d’occupation temporaire du domaine public en bail commercial pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les parties ont toutefois conclu un protocole d’accord le 15 janvier 2025, demandant conjointement son homologation par le tribunal. En application des articles L. 213-4 du code de justice administrative et 1565 du code civil, le tribunal a homologué cet accord, constatant le consentement libre des parties, l’existence de concessions réciproques et équilibrées, et l’absence de méconnaissance de l’ordre public. Il a en conséquence donné force exécutoire au protocole et pris acte du désistement de la requête.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de perception de 2 197 euros émis par le maire du Raincy à l'encontre de Mme B pour une astreinte liée à des enseignes publicitaires irrégulières. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que les éléments de calcul étaient joints ou explicitement référencés dans le titre, la simple mention d'une mise en demeure antérieure étant insuffisante. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de Mme B.

Avocat : GABORIT RUCKER

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, gérant de la SASU A B Déménagement, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant que l'avis d'examen de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement notifié et que le requérant n'établissait pas que les propositions de rectification n'avaient pas été valablement reçues à son adresse. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes encaissées sur les comptes bancaires de M. B constituaient des revenus distribués par la société. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, en application des articles L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1729 du code général des impôts pour les pénalités.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301119

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de son inscription en deuxième année de licence de droit à l’Université de Toulon pour l’année 2023/2024. Le requérant invoquait la possession des 60 crédits ECTS nécessaires et un niveau B2 en français. Le tribunal a jugé que le système européen de crédits (ECTS) ne s’applique pas aux établissements hors de l’Espace européen de l’enseignement supérieur, comme l’Université virtuelle du Sénégal. Dès lors, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, et la décision de refus a été confirmée.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

24 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105954

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

24 avril 2025• 7ème Chambre