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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de l'interdiction n'était pas excessive, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des trois précédentes obligations de quitter le territoire auxquelles l'intéressé s'était soustrait et de ses 13 signalements pour troubles à l'ordre public. La décision a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal autorisant l'implantation de six antennes relais par la société SFR sur le toit d'un immeuble à Paris. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de protection des monuments historiques. La Ville de Paris conteste l'urgence et soutient qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BORGNE

11 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu des nombreux signalements et condamnations de l'intéressé pour des faits de violence, vols et stupéfiants, ainsi que de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504248

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Y Immobilier. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire d'Argis d'autoriser des travaux de raccordement aux réseaux, après que la commune s'y est opposée par un courrier du 17 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas établie, la société se bornant à évoquer l'absence de réponse du maire sans démontrer une nécessité d'intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

10 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00408

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208308

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, surveillant pénitentiaire, contestant plusieurs arrêtés du garde des sceaux le suspendant de ses fonctions (juillet 2020, avril 2021, septembre 2021) et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les dispositions des articles 30 de la loi du 13 juillet 1983 et L. 531-1 à L. 531-4 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que la prolongation de la suspension avec réduction de rémunération n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation de l'État ont été rejetées.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

10 avril 2025• 8ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01570

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A H D, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2021 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale pour usage de faux et une dette locative, ces éléments justifiant l'ajournement de la demande en application de l'article 48 du même décret. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la commune des Gets de lui transmettre des informations nécessaires au traitement de sa demande d'allocation ARE. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives antérieures par lesquelles la commune avait refusé de faire droit à la demande de M. B. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : LABORIE

9 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403512

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Roquefort-la-Bédoule à l'association diocésaine de Marseille pour un projet de valorisation immobilière. Ce désistement, accepté sans condition par le bénéficiaire du permis, met fin à l'instance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Les conclusions de la commune de Roquefort-la-Bédoule au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

9 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00547

Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302240

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Cars Berthelet de sa requête en indemnisation dirigée contre le département de l'Isère. La société réclamait 674 904 euros pour le préjudice né de l'irrégularité d'une décision de déclaration de marché sans suite. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des défendeurs (département de l'Isère et région Auvergne Rhône Alpes) au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

8 avril 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401812

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande d'exécution de son jugement du 27 décembre 2022, qui enjoignait au maire de Carros de rétablir la libre circulation sur un chemin rural. La commune a retiré les obstacles (grillage, véhicules, abri) et matérialisé les limites du chemin, et a interdit la circulation automobile par arrêté. Le tribunal a jugé que la commune avait ainsi exécuté le jugement, car le chemin est affecté à la circulation piétonne et les textes applicables (articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural) n'imposent pas une largeur carrossable. La demande des consorts A a donc été rejetée.

Avocat : KATTINEH-BORGNAT

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503204

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat de copropriété Rive de Saône. Celle-ci demandait d’enjoindre à la métropole de Lyon de réaliser des travaux sur un pont et à la commune de Lyon de prendre des mesures de sécurité, en raison de fissures menaçant un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les désordres n’étant pas récents et aucun élément ne démontrant une aggravation imminente ou un risque immédiat pour la sécurité publique. Il a également relevé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le lien de causalité entre l’ouvrage public et les désordres n’étant pas établi.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

8 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501563

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 autorisant l’enregistrement d’une unité de méthanisation à La Chapelle-Neuve. Les requérants, invoquant les articles L. 122-2 du code de l’environnement et L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont pas démontré l’existence d’une urgence justifiant une suspension, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a notamment considéré que les éléments relatifs à l’évaluation environnementale, à la compétence de l’auteur de l’acte et aux risques de pollution n’étaient pas suffisamment établis pour faire droit à la demande.

Avocat : LE BORGNE

8 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501570

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. C..., au motif qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, relatif aux conditions de délivrance des cartes professionnelles.

Avocat : LE BORGNE

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, notamment sur des revenus de capitaux mobiliers et d'origine indéterminée. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en déchargeant certaines sommes, tout en rejetant le surplus des conclusions, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 109 et 111 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201570

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder un supplément familial de traitement pour la période du 1er octobre 2020 au 30 avril 2021. En cours d'instance, l'administration a finalement attribué les rappels sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409408

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que, malgré son activité au sein de la communauté Emmaüs, la présence irrégulière et prolongée de M. A, ainsi que son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BORIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01241

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3