3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 113
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 456
Avec résumé IA
Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RIVIERE
Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Refus de renouvellement de carte professionnelle par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Montreuil constate un non-lieu à statuer, le requérant ayant obtenu la carte professionnelle sollicitée par une décision postérieure du 9 novembre 2023. La requête en excès de pouvoir et les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet.
Avocat : BOREL ET SOUBRE ASSOCIES
Avocat : JB BORDEAU DOLLON
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du certificat d'urbanisme pré-opérationnel négatif délivré par le maire de Prigonrieux le 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lors de l'élaboration du PLUi était irrecevable en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement de la parcelle en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Enfin, les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou infondés.
Avocat : PRAXIOME BORDEAUX
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI de Rochefort, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 11 février 2022 déclarant insalubres cinq de ses logements et ordonnant des travaux. La requête a été jugée irrecevable car le recours gracieux de la société, formé le 9 mai 2022, était tardif, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'enregistrement de la requête. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’une requête en indemnité par les sociétés Dakao et Dakao Gares suite à la résiliation anticipée d’une convention d’occupation d’emplacements en gare Saint-Charles, a estimé que le litige relevait de l’exécution du contrat. Constatant que la convention contenait une clause attributive de compétence désignant le Tribunal Administratif de Paris, et qu’aucun intérêt public ne s’y opposait, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire devant cette juridiction. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-2 du code de justice administrative.
Avocat : OSBORNE CLARKE
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du 15 juin 2023 du maire de Dompierre-sur-Mer accordant un permis de construire modificatif à la SARL Promotion investissement. Le retrait de cet arrêté par le maire le 15 mars 2024, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l'acte contesté, rendant la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Les demandes des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune pour ses frais de justice.
Avocat : CHAMBORD AVOCATS
Retrait d'un permis de construire tacite. Tribunal Administratif de Marseille. Donne acte du désistement d'office du requérant, faute de confirmation de ses conclusions dans le délai d'un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée.
Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande avait été adressée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite faisant grief, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : SCP GABORIT-RUCKER
Avocat : DALANÇON;SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES