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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305746

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

21 janvier 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00010

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

20 janvier 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 27 juin 2024, a constaté que le préfet de l’Isère avait fixé un rendez-vous à M. C et délivré le récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. L’exécution complète de l’injonction rendant la requête sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

20 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408801

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

20 janvier 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209224

Avocat : BORIE

17 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410350

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C B épouse A de sa demande en référé, enregistrée le 9 décembre 2024, qui visait à obtenir la modification d’une ordonnance du 7 mai 2024 pour en assurer l’exécution. Aucune opposition n’ayant été soulevée, la juge des référés a constaté ce désistement d’instance par une ordonnance du 16 janvier 2025. La décision se fonde sur le principe général du désistement en procédure administrative contentieuse.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

16 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106210

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104123

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400442

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201881

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'association Enfance pour tous d'un recours contestant la résiliation, par la commune de Gennes-Val de Loire, d'une convention de délégation de service public pour l'exploitation d'une crèche. L'association invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure préalable et de mise en demeure, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté la demande de reprise des relations contractuelles, jugeant que la résiliation, bien que potentiellement entachée de vices, ne justifiait pas une telle mesure et que l'association pouvait seulement prétendre à une éventuelle indemnisation. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201883

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'association Enfance pour tous d'un recours en excès de pouvoir contestant la résiliation, par la commune de Gennes-Val de Loire, d'une convention de délégation de service public pour l'exploitation d'une crèche. L'association invoquait notamment l'absence de motivation de la décision, le non-respect de la procédure contractuelle préalable, et un détournement de procédure. La commune n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a joint les deux requêtes et, statuant en plein contentieux, a examiné la régularité et le bien-fondé de la mesure de résiliation. Il a jugé que, pour déterminer s'il y a lieu d'ordonner la reprise des relations contractuelles, il doit apprécier si les vices constatés justifient cette reprise ou seulement l'octroi d'une indemnité, sans se prononcer sur le fond du litige dans cet extrait.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114095

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision expresse du 14 janvier 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement du requérant, notamment l'absence de déclaration de ses enfants, pour ajourner la demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBORD

15 janvier 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

14 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106588

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Neovia d’un recours en plein contentieux contre le refus du conseil départemental de la Sarthe de lui communiquer divers documents d’exécution d’un marché public de travaux. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication des relevés d’exécution et des bordereaux de suivi des déchets industriels (BDSI), déjà transmis partiellement. Pour le surplus, il a rejeté la requête, jugeant que le département n’était pas tenu de communiquer les documents non détenus (traçabilité des déchets) et que le schéma d’organisation (SOSED) et le plan d’assurance qualité (PAQ) relevaient du secret des affaires, protégé par les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie également sur les dispositions du code de l’environnement et du code du commerce.

Avocat : OSBORNE CLARKE

14 janvier 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208613

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de carte professionnelle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), a constaté le désistement d’instance du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.

Avocat : LABORIE

13 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203844

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

10 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407767

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir par Mme C G épouse A et M. B A, a examiné la légalité des arrêtés du 27 février 2024 par lesquels le préfet de la Savoie leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'absence de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que les articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

10 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320373

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Safran Aircraft Engines de vingt-quatre requêtes contestant des titres de perception émis le 2 décembre 2022 par l'État, pour un montant total de plusieurs millions d'euros, au titre de redevances d'exportation (études et outillages) sur la vente d'avions Rafale à l'Égypte, au Qatar et à l'Inde. La société demandait l'annulation de ces titres ainsi que de la décision de rejet de ses réclamations par le délégué général pour l'armement du 23 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres de perception étaient fondés sur les dispositions applicables du code de la défense et des contrats en vigueur. La solution retenue confirme la légalité des redevances réclamées par l'État.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

9 janvier 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03538

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

9 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un agent public territorial, qui contestait un courrier de la région Auvergne-Rhône-Alpes l'invitant à régulariser sa situation administrative concernant un cumul d'activités accessoires. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision de retrait d'autorisation, car aucune autorisation de cumul n'avait été accordée pour les années 2021 à 2023, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 janvier 2025• 8ème chambre