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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 259

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les requêtes de la SCI Najwil, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant seize locaux à Pont-de-Claix. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les parties des impositions ayant déjà fait l'objet de dégrèvements en cours d'instance. Pour le surplus, portant sur 3 919 m² de locaux vacants, la société demandait un reclassement en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, jugeant que la catégorie BUR1 était justifiée et qu'aucun coefficient de réduction n'était applicable, en application des articles 324 AA et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500289

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500289.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300664

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les demandes de la SCI Najwil concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, relatives à seize locaux situés à Pont-de-Claix. Après avoir constaté que des dégrèvements partiels avaient déjà été accordés en cours d'instance pour les locaux loués, le tribunal a examiné le surplus du litige portant sur 3 919 m² de locaux vacants. La société requérante demandait le classement de ces surfaces en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la SCI n'apportait pas la preuve que les locaux vacants relevaient d'une autre catégorie que celle retenue par l'administration, et que l'application d'un coefficient de 0,5 n'était pas prévue par les textes pour les locaux vacants classés en BUR1.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Egregore, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en tant que marchand de biens pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait l’absence d’intention spéculative et, à titre subsidiaire, une erreur de calcul du bénéfice imposable. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, qui avait déjà prononcé un dégrèvement partiel pour 2016, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 1° du I de l’article 35 du code général des impôts et sur les règles de procédure fiscale (articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de la requalification de la SCI Egregore en marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la proposition de rectification. Il a également jugé que la SCI exerçait une activité spéculative de cession d'immeubles, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés, et que les sommes distribuées à Mme B étaient imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Club Med, qui demandait la décharge partielle ou totale de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait ne plus exercer d'activité depuis septembre 2019. Le tribunal a jugé la réclamation irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement en 2019 et 2020 et la société en ayant eu connaissance certaine à ces dates. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500317

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BORIE-DOUCEDE

23 juillet 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de logement indigne. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'absence de convocation et de récépissé constitue une situation d'urgence et une mesure utile. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous huit jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BORIE

21 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Grenoble Alpes Métropole, qui demandait à être remboursée de la moitié des sommes versées suite à un précédent jugement la déclarant responsable de dégradations immobilières, en imputant une part de responsabilité à la commune de Varces-Allières-et-Risset. Le tribunal a jugé que les désordres provenaient principalement d'un défaut de conception du réseau d'eaux pluviales et du ralentisseur, imputable à la métropole, tandis que le défaut de nettoyage des avaloirs par la commune n'était qu'une cause accessoire. En conséquence, la responsabilité de la commune a été fixée à 20 %, la condamnant à verser 3 764,33 euros à Grenoble Alpes Métropole, sur le fondement des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : LABORIE

11 juillet 2025• Juge unique 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de la commune de Gardanne, qui demandait la condamnation de la commune à lui verser 45 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements du maire, notamment un dénigrement public, une procédure disciplinaire abusive et un signalement au procureur. Le tribunal a estimé que les faits présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, le communiqué litigieux n’étant pas infamant et la procédure disciplinaire relevant de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution a été fondée sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200190

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, agent hospitalier victime d’un accident de service le 4 octobre 2018, afin d’obtenir la condamnation solidaire de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et de son assureur à l’indemniser de ses préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l’AP-HM, l’accident ayant été imputable au service. Il a accordé au requérant une indemnisation pour ses préjudices personnels et certains préjudices patrimoniaux, hors pertes de revenus et incidence professionnelle déjà couvertes par le statut. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour risque des employeurs publics envers leurs agents.

Avocat : BORGEL

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B C, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2012-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012-2014), assortis de pénalités pour activité occulte. Le requérant avait abandonné son moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que la contestation du bien-fondé des impositions, fondée sur l'existence d'un homonyme, était irrecevable car elle avait déjà été tranchée par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Lyon. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2009-2015 et des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2007-2015. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et de ses droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d'éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501933

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C, agent communal, visant à obtenir le versement d'indemnités provisionnelles pour des préjudices résultant de plusieurs accidents de service (genoux, rachis lombaire et état dépressif). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de la commune de Grenoble n'était pas suffisamment établie pour être qualifiée de non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère excessif et non justifié du chiffrage des préjudices. La décision rappelle que l'allocation temporaire d'invalidité répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, et que la demande de provision ne peut prospérer en l'absence d'une créance certaine. Les conclusions de M. C ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

27 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493927

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493927.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SARL Techno Alpes Ing contestant des rappels de TVA (période 2017-2020) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2018-2020), assortis de pénalités. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par la société, notamment relatifs à la preuve de sous-évaluation du chiffre d'affaires, à la justification de charges et à l'application de l'amende pour paiement en espèces, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code monétaire et financier.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 juin 2025• 7ème Chambre