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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BORDEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. D... contestant des décisions du maire de Goussainville relatives à des déclarations préalables de travaux sur son terrain. Le tribunal a annulé l’arrêté du 18 novembre 2022 (requête n°2217488) et l’arrêté du 16 décembre 2022 (requête n°2301641) portant retrait d’une décision tacite, au motif que le maire avait méconnu les dispositions des articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales en signant ces actes sans délégation régulière. En revanche, le tribunal a rejeté la requête n°2300740 dirigée contre l’arrêté du 26 août 2022, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée par les règles du plan local d’urbanisme. Les demandes de frais de justice ont été rejetées dans chaque instance.

Avocat : BORDERIEUX

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme F..., professeure des écoles, contestant les refus de la rectrice d’académie de lui accorder l'indemnité de direction pour les intérims de direction effectués. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense dans les délais, a fait droit à la demande d'annulation des décisions attaquées, sans préciser le fondement textuel exact de cette annulation dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02235

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305240

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a été saisi par Mme F..., professeure des écoles, de deux requêtes en annulation de décisions de la rectrice d'académie lui refusant le bénéfice de l'indemnité de direction pour avoir assuré un intérim de direction d'école. La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient les articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, et que leur signataire ne disposait pas d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire jugée après audience publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406187

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., conseillère principale d'éducation. La requérante, reconnue travailleur handicapé et placée d'office en congé de maladie, conteste son inaptitude et sollicite une évaluation de son état de santé pour déterminer les possibilités d'aménagement de poste ou de reclassement. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'aptitude de l'agent, les adaptations nécessaires de son poste, et d'évaluer l'ensemble des préjudices subis. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... contestant un titre de recette de 270 euros émis par la commune de Talence pour une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la signature et du défaut de base légale, et a validé le titre de recette. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ADDEN BORDEAUX

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329335

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la commune de Saint-Simon-de-Bordes et deux communautés de communes d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 31 décembre 2022 établissant la liste des communes redevables de la taxe spéciale d’équipement au titre de l’article 1609 H du code général des impôts. Les requérantes contestaient notamment l’inclusion de certaines communes dans cette liste, en invoquant des erreurs de fait et d’appréciation ainsi qu’une méconnaissance du principe d’égalité. Par une décision distincte, le tribunal a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l’article 1609 H du CGI, estimant qu’elle était dépourvue de caractère sérieux. Le tribunal a ainsi rejeté l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET ELIGE BORDEAUX (SAS)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant sénégalais. Le préfet s’était fondé sur la menace pour l’ordre public que constituerait l’intéressé en raison d’une usurpation d’identité lors de son embauche. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public, en méconnaissance de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D... et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, issues de la rectification de plus-values sur titres. Les requérants contestaient l'application de la méthode de calcul « premier entré, premier sorti » (PEPS) par l'administration, arguant que leurs titres étaient identifiables et que cette méthode était sans base légale en l'espèce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de base légale de la méthode PEPS n'était pas fondé au regard des dispositions du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions contestées.

Avocat : LABORDE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant les rectifications fiscales notifiées à l'EURL Bat et Colors, dont il était le gérant, suite à une vérification de comptabilité. Le requérant soulevait des moyens de procédure (irrégularité de l'avis de vérification et de la proposition de rectification, défaut de mention de la charte du contribuable) et de fond (caractère excessif des rehaussements). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision se fonde sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LX BORDEAUX

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301751

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Brice a refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en partie sur une parcelle classée en zone 1AU du plan local d'urbanisme (PLU), constituait une construction à usage d'habitation isolée, interdite par l'article 1AU 1 du règlement de cette zone. Il a estimé que la division parcellaire antérieure de 2016 ne constituait pas une opération d'aménagement groupé autorisant la construction individuelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304611

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a annulé la décision de l'inspectrice du travail et autorisé l'Hôpital privé Guillaume de Varye à la licencier. La requérante invoquait notamment un défaut d'enquête contradictoire, un non-respect du principe du contradictoire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte des faits. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et Mme B... a été condamnée à verser 1 500 euros à l'hôpital au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORDET-LESUEUR

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03152

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

3 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505219

Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).

Avocat : DEBORDES

14 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, major de police, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-ouest du 21 février 2023 lui refusant l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour des séquelles d’un accident de service. Le tribunal a annulé cette décision, ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’administration n’avait pas consulté le conseil médical préalablement, en violation des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306053

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B, professeure, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Bordeaux de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, incluant les éléments détenus par la médecine de prévention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de communication portait sur des documents médicaux que l’administration n’était pas tenue de détenir ou de centraliser, et que les pièces déjà transmises par le préfet de la Dordogne satisfaisaient aux obligations de communication prévues par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00804

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209683

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de Mme E, qui demandaient l'annulation du permis de construire initial du 21 juillet 2022 et du permis modificatif du 27 juin 2023 délivrés par le maire d'Igny pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance du dossier de demande au regard de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens ou sur la demande de régularisation subsidiaire.

Avocat : BORDERIEUX

11 juillet 2025• 3ème chambre