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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BORIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512548

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant, malgré une présence de 15 ans en France, ne présentait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision conclut que le refus et l'OQTF ne sont entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

Avocat : BORIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABORIE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et a estimé que, M. B... bénéficiant de la protection subsidiaire, c'était la procédure de réunification familiale (articles L. 561-1 et suivants du CESEDA) qui s'appliquait, et non celle du regroupement familial (articles L. 434-1 et suivants du CESEDA) invoquée par le requérant. La juridiction a ainsi considéré que le préfet avait correctement appliqué le droit en renvoyant l'épouse à solliciter un visa de long séjour auprès des autorités consulaires.

Avocat : BORIES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante mongole. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légalement fondés, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'examen de sa situation personnelle. Les moyens invoqués, fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317111

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte des faits de blessures involontaires établis par une procédure judiciaire, même classée sans suite, pour motiver son ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, considérant qu'il n'y a pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BORIES

19 février 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01361

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 963,29 euros. Le requérant soutenait une absence de vie commune avec Mme E..., mais le tribunal a retenu que la déclaration initiale de vie maritale et les indices concordants (vie commune, adresse et intérêts communs) établissaient une situation de concubinage au sens de l’article 515-8 du code civil. En application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les ressources du foyer doivent être prises en compte, justifiant l’indu. La décision du département de l’Isère a donc été confirmée.

Avocat : GABORIEAU

12 février 2026• Juge unique 4
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402635

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet n'était pas tenu de l'entendre avant de prendre l'arrêté d'éloignement, car elle avait déjà pu présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile rejetée et n'alléguait aucun élément nouveau. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête d'une assistante sociale principale de l'université Clermont Auvergne contestant le montant de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE). La juridiction estime que le montant annuel attribué (5 628 €) est conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019 pris en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Elle écarte également les moyens tirés de notes ministérielles, jugées inapplicables ou non contraignantes dans le cas présent.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208749

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2022 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant angolais. Le tribunal juge que le motif invoqué par le ministre, à savoir une procédure pour délit de fuite, repose sur des faits matériellement inexacts, cette procédure ayant été classée sans suite. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301635

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant contestait la régularité de la procédure et le bien-fondé de la décision. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507312

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au parent d’enfant français, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a fait droit à la demande, enjoignant au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que sur l’article 3 de la CIDE.

Avocat : BORIE BELCOUR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : BORIES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403415

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., adjoint technique à l'école du Louvre, contestant une lettre de rappel à l'ordre du 27 septembre 2023 et un arrêté de blâme du 8 décembre 2023, retiré puis remplacé par un arrêté du 21 mars 2024. Le tribunal a jugé que la lettre du 27 septembre 2023 constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Concernant l'arrêté du 21 mars 2024, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée, rejetant les moyens d'incompétence et de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516399

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

Avocat : BORIE BELCOUR

15 janvier 2026