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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORIEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01669

Avocat : LABORIE

7 juillet 2025• Juge des référés
CAA69
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01766

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le montant de l'indemnité compensatrice pour congés non payés (1 385,80 euros) proposé par la Ville de Grenoble. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires (annulation d'une décision ou demande indemnitaire), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LABORIE

1 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501933

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C, agent communal, visant à obtenir le versement d'indemnités provisionnelles pour des préjudices résultant de plusieurs accidents de service (genoux, rachis lombaire et état dépressif). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de la commune de Grenoble n'était pas suffisamment établie pour être qualifiée de non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère excessif et non justifié du chiffrage des préjudices. La décision rappelle que l'allocation temporaire d'invalidité répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, et que la demande de provision ne peut prospérer en l'absence d'une créance certaine. Les conclusions de M. C ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Bourgoin-Jallieu de requalifier son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur de qualification juridique. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 332-9 à L. 332-11 du code général de la fonction publique, un agent ne bénéficie d'aucun droit à la transformation automatique de son contrat en contrat à durée indéterminée, même après six ans de services, et que la collectivité n'est pas tenue de procéder à une telle requalification. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la décision du maire a été validée.

Avocat : LABORIE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00189

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02593

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404015

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que son mariage récent avec un Français et sa présence en France depuis 2017 ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de retourner au Maroc pour solliciter un visa. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404847

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023, disposait d’un délai de quatre mois à compter de l’expiration du délai imparti au préfet (fixé au 1er décembre 2023) pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. Sa requête, enregistrée le 16 mai 2024, était tardive et aucune circonstance n’a été invoquée pour justifier ce retard. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BORIE

27 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03080

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504474

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient fondées. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : BORIES

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision 48 SI du 8 mai 2023 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI, le permis ayant recouvré sa validité après un stage de sensibilisation. Il a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurement restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et d'information préalable, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des retraits.

Avocat : BLEUX-LABORIE

13 mai 2025• juge unique (2)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492389

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492389.20250507• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02960

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de l’imputabilité au service du décès de son mari, agent du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné la légalité des décisions implicite et expresse de refus opposées par l’administration. Statuant au fond, il a rejeté les demandes de Mme B, estimant que les conditions de travail et la sanction disciplinaire invoquées n’établissaient pas un lien direct et certain entre le service et le suicide de l’agent, conformément aux principes du code de la fonction publique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 mai 2025• Chambre 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01806

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502398

Avocat : LABORIE

9 avril 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201570

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

4 avril 2025