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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BOTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503467

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'un recours consulaire relatif à des visas de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet puisque les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui équivaut à un retrait implicite. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 400 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABOT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503447

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. En effet, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 400 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABOT

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de la décision, à l'examen de la situation personnelle et aux risques en cas de renvoi vers l'Afghanistan, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu) sont manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc légalement maintenue.

Avocat : CABOT

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601866

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant hondurien, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus motivé par l'administration au regard des conditions de l'article L. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311160

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance des requérants, qui renonçaient à leur recours en annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Aix-en-Provence. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance.

Avocat : MATHIEU DABOT & ASSOCIES

9 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502506

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes refusant une autorisation de défrichement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

24 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502507

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCA Thom 40 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant une autorisation de défrichement sur des parcelles à Ondres. Par un mémoire du 3 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

24 février 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305303

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre l'Agence nationale de l'habitat concernant le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DE BOTTON

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516259

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour ces motifs.

Avocat : CABOT

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312337

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un arrêté municipal opposé à ses travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : BOHBOT ERIC

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, le tribunal relevant un dépôt tardif des demandes de visa, intervenu près de huit ans après l'obtention de la protection subsidiaire par le réunifiant, sans justification suffisante des difficultés alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour en Afghanistan, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

19 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02121

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT;TANDONNET;CABINET LEXIA

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00494

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516353

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Palone pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a considéré que les pièces produites par la société, notamment des relevés bancaires imprécis et des attestations comptables contradictoires, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

5 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503807

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a refusé d’habiliter une surveillante pénitentiaire à exercer les missions d’une équipe de sécurité pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que ce refus l’empêchait d’exercer normalement ses fonctions ou qu’il avait des conséquences graves et immédiates sur sa carrière. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence.

Avocat : MARBOT

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522596

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un réfugié afghan. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer qu'ils résident en Afghanistan et sont exposés à des menaces actuelles, et en raison du délai de plus de huit ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025