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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

586

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... G... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure relatifs à l'information et à l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602085

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les autorités françaises ont correctement appliqué les critères de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, notamment sur la base du franchissement irrégulier des frontières italiennes. Elle considère que les moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure et à la situation de vulnérabilité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : MOREAU TALBOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des incohérences relevées dans les actes d'état civil produits pour établir son identité et son lien de filiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontrait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : CABOT

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande portant non sur un renouvellement mais sur un changement de statut vers un titre « entrepreneur/profession libérale », et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, le juge a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408172

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

23 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601894

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car l'OFII n'avait pas apporté la preuve de ce délai et n'avait pas procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants ainsi que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Ambulances Assistance Agréés Laroix J-P d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM de Vaucluse du 23 janvier 2024 lui infligeant une suspension de conventionnement de trois mois. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure devant la commission départementale de concertation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les stipulations des articles 17 et 18 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400594

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances de l’Etoile 84 contestant la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de la commission départementale de concertation, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé la sanction proportionnée, en application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600822

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Morbihan n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé étant entré récemment en France, sa demande d'asile ayant été rejetée et ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale particulière. La décision a été fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JINCQ-LE-BOT

19 février 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de propriétaires contestant quatre avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, totalisant 23 286 euros, pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de l’occupante de leur logement. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté de mise en sécurité, fondé sur le code général des collectivités territoriales, n’emportait pas d’obligation de relogement à leur charge et que la notification tardive de cet arrêté méconnaissait les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOTTEMER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200894

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes en excès de pouvoir visant à annuler le classement de parcelles en zone UGbi et leur grevé par deux emplacements réservés dans le PLU de Biarritz, ainsi que les dispositions d'une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine. La juridiction a jugé que la communauté d'agglomération du Pays Basque était compétente pour adopter ces documents et que les requérantes ne démontraient pas l'illégalité des dispositions contestées, notamment au regard des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 642-1 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500687

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

10 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600937

Le Tribunal administratif de Marseille annule les arrêtés de transfert vers la Bulgarie et d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. et Mme B..., ressortissants turcs. La solution retenue se fonde sur l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du même tribunal ayant déjà annulé des arrêtés identiques pour absence d'attaches des requérants en Bulgarie, sans que le préfet ne justifie de circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer leur demande d'asile en France et de leur délivrer les documents requis. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTIN

9 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02428

Avocat : MARBOT CABINET JURIPUBLICA

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, visant à annuler les arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent pour signer ces actes et que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légalement fondée sur plusieurs dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1), indépendamment de l'appréciation de la menace à l'ordre public. Les moyens invoqués, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : SABOT

3 février 2026• Reconduite à la frontière