LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOTEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée, que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBOT-LAFITTE

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503118

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la situation personnelle du requérant, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABOT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504543

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant des refus de visa de long séjour opposés par l'autorité consulaire française à Islamabad (Pakistan) à Mme D... et aux enfants mineurs de M. D.... Le ministre de l'intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés le 1er septembre 2025, rendant les décisions attaquées implicitement retirées. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

14 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02875

Avocat : CABOT

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01778

Avocat : JINCQ-LE BOT

14 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516078

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la direction nationale d’interventions domaniales (DNID) refusant de lui restituer le solde d’une succession. Le juge estime que le litige, portant sur la curatelle d’une succession vacante confiée à la DNID, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application des articles 809-1 du code civil et R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, et l’ordonnance est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARBOT

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509273

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de liquidation d’une astreinte définitive prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction d’expulser des occupants sans titre de son bien immobilier. Le juge a rejeté la demande de transmission de questions prioritaires de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution retenue par l’ordonnance est que la requête en liquidation de l’astreinte a été rejetée, le juge considérant que l’État avait finalement accordé le concours de la force publique et que la période de retard à exécuter l’injonction avait déjà été indemnisée par un précédent jugement. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : DE BOTTON

10 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500617

Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.

Avocat : BOTTEMER

7 novembre 2025• Juge Unique
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00945

Avocat : MOREAU-TALBOT

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02909

Avocat : BARBOT - LAFITTE

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02605

Avocat : MOREAU-TALBOT

6 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518885

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme D..., ressortissante érythréenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans cette situation en raison d'un délai de plus de cinq ans entre l'obtention du statut de réfugié par M. C... et les premières démarches de réunification, sans justifier de circonstances particulières établissant un risque grave et immédiat pour Mme D... en Éthiopie.

Avocat : CABOT

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507270

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant albanais à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le requérant démontrant un investissement parental essentiel auprès de son fils mineur placé à l'Aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte comme considération primordiale, annulant ainsi la décision d'éloignement.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00059

Avocat : BOTTAI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle la préfète déléguée pour l’égalité des chances des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, le préfet a produit une décision de retrait de l’acte attaqué, prise le 21 octobre 2025, ce qui a privé le litige d’objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514760

Suspension de fonctions d’un agent public – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à suspendre l’arrêté du recteur de l’académie de Créteil prolongeant sa suspension de fonctions pour quatre mois. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant l’intégralité de son traitement et de ses indemnités pendant la suspension.

Avocat : BOHBOT

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416978

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du garde des Sceaux du 17 janvier 2024 refusant à Mme B... l'autorisation de changer son nom pour celui de « Païhuén ». Le ministre avait rejeté la demande au motif que le nom sollicité « n’existe pas en France », un critère distinct de l’intérêt légitime prévu à l’article 61 du code civil et ne relevant pas d’un motif d’intérêt général. Cette erreur de droit justifie l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment celui tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : JINCQ-LE BOT

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519516

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de la société Nautiquement Vôtre et de Mme C... visant à interdire à Voies navigables de France (VNF) le démontage des passerelles et le déplacement du bateau « Le Nieuport ». La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant été informés depuis 2022 de la fin de l'autorisation d'occupation et du calendrier des travaux, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (défense, commerce, travail, propriété) n'est établie. La solution retenue s'appuie sur le jugement du 16 mars 2023 du même tribunal autorisant l'évacuation du bateau, et écarte l'incidence des contestations du projet « Promenade Bleue ». Les demandes de remise en état et de médiation sont également rejetées.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

27 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOTTEMER

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière