LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

586

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503375

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction

Avocat : SELARL MATHIEU DABOT & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'Union européenne, la directive 2004/38/CE, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBOT-LAFITTE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404478

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme A contre le refus de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, épouse alléguée d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation du lien matrimonial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution contraire dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant ivoirien. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de la décision sur la situation administrative, professionnelle et sociale du requérant, notamment l’impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage et la perte de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Elle a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration sociale et professionnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de

Avocat : CABOT

16 septembre 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511456

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 de la préfète de la Loire portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également considéré que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, au vu de la situation personnelle et familiale de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, de la suspension de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et du risque de perte de son emploi en alternance. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de trois jours.

Avocat : CABOT

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de vulnérabilité du requérant, liée à la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la menace pesant sur son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABOT

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514364

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant le recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les rendant sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABOT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514355

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à des recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa opposé à Mme D et ses deux enfants pour un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions des requêtes étant devenues sans objet.

Avocat : CABOT

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513140

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, ressortissante afghane. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABOT

27 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510649

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la stabilité de son état de santé et de l'absence de précarité administrative nouvelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le proviseur du lycée d'Arsonval a interdit l'accès à l'établissement à M. B époux A, enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'année scolaire étant achevée et le requérant n'établissant pas en quoi ses missions justifieraient une intervention immédiate, sans préjudice de l'examen au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : BOHBOT

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500953

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABOT

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509034

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a joint les requêtes de MM. C et A B. Ces derniers demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, en raison de la durée de la séparation familiale. Toutefois, il a rejeté les requêtes, estimant qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABOT

17 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02603

Avocat : BARBOT - LAFITTE

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301475

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Biarritz de lui accorder une autorisation de changement d'usage de son logement en meublé de tourisme. La décision attaquée est jugée suffisamment motivée, car elle vise les textes applicables (articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation) et expose les motifs de fait, notamment l'absence de compensation requise par le règlement communal. Le tribunal écarte le moyen tiré de la cristallisation des droits par un certificat d'urbanisme, en application du principe d'indépendance des législations entre l'urbanisme et la construction/habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

11 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307023

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet ne s’était pas estimé lié par le seul critère de l’insuffisance des ressources, ayant procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des possibilités de maintien des liens familiaux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre