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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuves suffisantes sur la situation actuelle de l'épouse en Afghanistan et sur l'impossibilité pour elle de quitter le pays. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, de la suspension de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et du risque de perte de son emploi en alternance. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de trois jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABOT

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de vulnérabilité du requérant, liée à la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la menace pesant sur son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABOT

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514364

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant le recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les rendant sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABOT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514355

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à des recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa opposé à Mme D et ses deux enfants pour un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions des requêtes étant devenues sans objet.

Avocat : CABOT

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Les Tilleuls d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la société Val-d'Oise Fibre à retirer ses installations de fibre optique et à remettre en état sa propriété. Par un mémoire du 14 mai 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation ni mesure d’expertise n’a donc été prononcée.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513140

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, ressortissante afghane. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABOT

27 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510649

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la stabilité de son état de santé et de l'absence de précarité administrative nouvelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513182

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. D B et de Mme E B. Les requérants, ressortissants afghans bénéficiant de la protection subsidiaire via leur père, contestaient le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence d’éléments suffisamment graves et immédiats justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : CABOT

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le proviseur du lycée d'Arsonval a interdit l'accès à l'établissement à M. B époux A, enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'année scolaire étant achevée et le requérant n'établissant pas en quoi ses missions justifieraient une intervention immédiate, sans préjudice de l'examen au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : BOHBOT

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500953

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABOT

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511747

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, ressortissante afghane. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante, notamment sa situation de vulnérabilité en Afghanistan et son état de santé, ne constituent pas des circonstances nouvelles suffisantes pour remettre en cause l'absence d'urgence déjà constatée dans une précédente ordonnance du 24 juin 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABOT

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509034

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a joint les requêtes de MM. C et A B. Ces derniers demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, en raison de la durée de la séparation familiale. Toutefois, il a rejeté les requêtes, estimant qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABOT

17 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301475

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Biarritz de lui accorder une autorisation de changement d'usage de son logement en meublé de tourisme. La décision attaquée est jugée suffisamment motivée, car elle vise les textes applicables (articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation) et expose les motifs de fait, notamment l'absence de compensation requise par le règlement communal. Le tribunal écarte le moyen tiré de la cristallisation des droits par un certificat d'urbanisme, en application du principe d'indépendance des législations entre l'urbanisme et la construction/habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

11 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504958

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de l'héberger d'urgence avec ses trois enfants mineurs, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation et une précédente ordonnance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin de recourir à une audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

11 juillet 2025