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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUCHEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.

Avocat : SELARLU BOUCHE JEAN-PAUL

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501340

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de retrait d'un arrêté de prorogation de permis de construire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle rejette la demande de condamnation pécuniaire de la commune mais met à la charge d'une tierce partie, la société Emerige Mantes la Jolie, une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administratif

CABOUCHE & CARREIRA - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603852

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence nouvelle, malgré la production d'une attestation concernant ses besoins professionnels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOUCHER – NAUX ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302522

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur des recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de la maire de Paris concernant la mise en disponibilité d'un agent pour suivre sa conjointe et des reversements de rémunération. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'indemnisation de l'agent, considérant que la collectivité n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait dans la gestion de la fin de la disponibilité et des procédures de réintégration. La décision s'appuie sur les dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment celles du code général de la fonction publique, pour juger la régularité des actes administratifs contestés.

Avocat : BOUCHET

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de blâme pris par la maire de Paris. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature, et que la procédure disciplinaire, n'étant pas de nature pénale, n'était pas soumise à l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 24 mai 1994, considérant que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire justifiant la sanction.

Avocat : BOUCHET

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509423

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et que son contenu ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, qui n'apporte pas la preuve d'une insertion suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUCHET

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502864

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 10 février 2025, qui retiraient le titre de séjour étudiant de M. B..., rejetaient sa nouvelle demande et lui ordonnaient de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas de manière certaine la falsification du certificat d'inscription universitaire invoquée pour justifier le retrait. La décision s'appuie sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUCHET

24 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources stables du requérant, condition prévue par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603151

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà vu une première demande rejetée pour défaut d'urgence, ne fait pas état de circonstances nouvelles justifiant une réévaluation de cette condition. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOUCHER – NAUX ASSOCIÉS

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503957

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet était fondé à refuser le titre de séjour en l'absence de visa de long séjour. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B..., pêcheur professionnel, d'une demande d'indemnisation consécutive à la saisie de ses filets par l'Office français de la biodiversité (OFB) le 20 juin 2018, a rejeté ses requêtes. Le tribunal a jugé que le fait générateur du dommage allégué, à savoir la saisie des filets, constituait un acte de police judiciaire, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité de l'OFB ou de l'État.

Avocat : BOUCHET

9 février 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602064

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, malgré ses arguments liés à son activité professionnelle, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris en application du code de la route.

Avocat : SELARL BOUCHER – NAUX ASSOCIÉS

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513784

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant albanais gravement handicapé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la tutelle judiciaire de M. B., désignée en juillet 2025, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, l'OFII étant tenu de réexaminer la demande de M. B... au regard de sa vulnérabilité.

Avocat : BOUCHET

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600958

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Grenoble en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d’assignation.

Avocat : BOUCHET

28 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026