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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOUCHEEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301177

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de M. et Mme Chenebault visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2019. La juridiction estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que les rehaussements de revenus, fondés sur les bénéfices non comptabilisés de la société du requérant, sont légaux. Le tribunal applique également les principes du code général des impôts relatifs à l'imposition des revenus distribués.

Avocat : BOUCHET

12 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206744

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., pêcheur professionnel, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de l’État, en raison de la saisie de ses filets de pêche lors d’un contrôle le 20 juin 2018. Le tribunal a rejeté la requête en jugeant que le fait générateur du dommage, à savoir la saisie des filets, constituait un acte de police judiciaire, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître du litige, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHET

9 février 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301527

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne la prorogation du délai d'examen de sa situation fiscale personnelle, justifiée par une demande de renseignements aux autorités algériennes. Il a également estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le virement de 60 000 euros de la société SDD22 sur son compte personnel constituait un revenu distribué imposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 12 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUCHET

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501543

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Jardinerie Labelle d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés d’un montant de 9 075 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : BOUCHET

1 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301940

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices économique et moral consécutifs au décès de son époux, survenu en juin 2019 après une prise en charge au centre hospitalier de Châtellerault. La responsabilité pour faute du groupe hospitalier Nord Vienne a été reconnue, avec une perte de chance de survie évaluée à 50 %. Le tribunal a condamné solidairement le groupe hospitalier et son assureur à verser à Mme A... une somme de 35 912,31 euros au titre de son préjudice économique, après application du taux de perte de chance et déduction des provisions déjà perçues. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable sur ce fondement. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301699

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, porte sur le recours de Mme B... contre deux décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Morbihan lui confirmant des indus de prime d'activité (19 162,44 €) et de prestations familiales (2 452,56 €) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions relatives aux créances d'allocation de rentrée scolaire et d'allocations familiales, au motif que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces conclusions et a renvoyé les parties à saisir la juridiction compétente de l'ordre judiciaire, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300577

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B..., associés d'une SCI, d'une demande de rétablissement partiel d'un déficit foncier déclaré en 2019, à hauteur de 26 306 euros. Ce déficit concernait des travaux de transformation d'un immeuble d'habitation en locaux professionnels (clinique vétérinaire) et d'habitation, dont les requérants estimaient qu'ils pouvaient être déduits comme dépenses de réparation, d'entretien ou d'amélioration pour l'accueil des personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dépenses litigieuses, relatives à des travaux de transformation et de recloisonnement, ne relevaient pas des dérogations prévues par le code général des impôts (articles 31 et 38) pour les locaux professionnels. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, appliquant les textes précités.

Avocat : BOUCHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500643

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OA Agence, mandataire du syndicat de copropriété de la résidence La Vigie. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Rémire-Montjoly de réaliser des travaux de sécurisation sur une parcelle voisine pour prévenir des risques d'éboulement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les rapports d'expertise mettant en cause l'absence d'entretien des canalisations d'évacuation des eaux pluviales par la copropriété et ne caractérisant pas un danger grave et imminent. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence justifiée et le fait que les mesures sollicitées incombaient au syndic de copropriété plutôt qu'à la commune.

Avocat : SCP MARIEMA - BOUCHET & BOUCHET

25 août 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401176

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 21 juin 2024 du président du conseil départemental de l'Indre refusant à Mme A la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que, malgré les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, les circonstances très particulières de l'espèce (cardiomyopathie dilatée sévère en attente de greffe, dyspnée invalidante) justifiaient l'attribution de la carte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101722

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201857

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

10 décembre 2024• 1ère chambre