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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUCHEEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513115

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien de 1988, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour trafic de stupéfiants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUCHET

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladais, au motif que cette décision révèle un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, faute d'éléments personnalisés. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434465

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l'arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERBOUCHE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310046

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur d’accorder sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, exerçant son large pouvoir d’appréciation sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’avait pas commis d’erreur manifeste en estimant que l’intéressée, bien qu’employée par l’armée française depuis 1997, ne justifiait pas de liens particuliers avec la France en dehors de son activité professionnelle, n’y ayant jamais vécu et n’y ayant aucun projet immédiat. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-26 du code civil a été écarté comme inopérant, le ministre ayant statué en opportunité et non sur la condition de résidence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant russe d'origine tchétchène, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L.612-1 à L.612-3 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUCHET

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403666

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain incarcéré, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. A..., de ses antécédents judiciaires et de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404189

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que le droit au maintien de l'intéressée avait pris fin en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUCHET

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501558

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512838

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, au motif que M. A... n'avait pas présenté de demande d'asile en France. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

Avocat : BOUCHET

20 octobre 2025• ELOIGNEMENT