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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUCHOUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405357

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Guinée et de la récence de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUCHOUCHA

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020, mais qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez des amis avec ses trois enfants.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 février 2021, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la situation de suroccupation alléguée n'était pas caractérisée pour un foyer de quatre personnes dans un logement de 50 m², et que les pièces produites, notamment des photographies, étaient insuffisantes pour établir un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUCHOU

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511322

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le requérant n’a pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’absence d’information sur ce délai ne constitue pas un motif légitime suffisant. La décision attaquée est donc validée, et la demande d’annulation est rejetée.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511116

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et de placement en rétention, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a validé le retrait de la carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime, sa méconnaissance des délais ne constituant pas une excuse valable. Il a également estimé que la situation de précarité et l'allégation de mariage forcé invoquées par la requérante ne caractérisaient pas une vulnérabilité suffisante au sens de l'article L. 522-3 du même code pour remettre en cause la décision. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : BOUCHOUCHA

21 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, notamment la directive 2013/33/UE. Il a estimé que l'OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de M. B et n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe de dignité humaine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BOUCHOUCHA

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510298

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante avait déposé sa demande d'asile hors délai, mais le tribunal retient qu'elle présentait un état de vulnérabilité caractérisé par sa grossesse avancée, sa situation d'hébergement précaire et l'absence de ressources. En application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est annulé car l'OFII n'a pas tenu compte de cette vulnérabilité.

Avocat : BOUCHOUCHA

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507591

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant suédois, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUCHOUCHA

18 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507882

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné le fondement de la décision au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : BOUCHOUCHA

18 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUCHOUCHA

23 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 4 et 5 du même règlement et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale, mais le contexte indique un rejet de la demande d'annulation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHOUCHA

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501788

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de son état de santé comme motif légitime de retard, faute de pièces médicales suffisantes. En outre, sa situation de vulnérabilité n'a pas été retenue, étant hébergé et pris en charge par son fils en situation régulière.

Avocat : BOUCHOUCHA

4 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215876

Avocat : BOUCHOU

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412471

Avocat : BOUCHOUCHA

7 novembre 2024• Chambre Éloignement 12
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210561

Avocat : BOUCHOU

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305362

Avocat : BOUCHOUCHA

24 septembre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410296

Avocat : BOUCHOUCHA

3 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C G, ressortissant brésilien, contestant les décisions du préfet de police du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très brève du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la même convention, faute de risques personnels et actuels en cas de retour au Brésil.

Avocat : BOUCHOUCHA

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUCHOUCHA

20 août 2024• Reconduite à la frontière