67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
67
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 023
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Guinée et de la récence de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BOUCHOUCHA
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et de placement en rétention, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a validé le retrait de la carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie.
Avocat : BOUCHOUCHA