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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUHALASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que les faits de violence commis par M. B, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession d'agent de sécurité privée au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403461

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 février 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait valoir qu’un logement adapté avait été attribué à la requérante depuis le 23 mai 2025. Le tribunal a constaté que Mme C avait ainsi obtenu satisfaction et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les demandes accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, considérant que ce courrier de classement, motivé par le défaut de production de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite pour dossier incomplet n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412718

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mostefa Feredj, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUHALASSA

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503872

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de six mois prise par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Appliquant les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la durée de l'IRTF n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée irrégulière récente de la requérante et de ses attaches familiales en Algérie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : BOUHALASSA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant les décisions du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de son enfant français, compte tenu de la fragilité de ses attaches et de ses antécédents judiciaires. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la faible durée de présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Concernant l'interdiction de retour de six mois, le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A ayant déjà obtenu l'aide totale.

Avocat : BOUHALASSA

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507459

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507311

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401122

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire albanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'absence d'accord de réciprocité entre la France et l'Albanie justifiait légalement le refus, sans que la situation de réfugié de M. B ne puisse y déroger. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 12 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches en France ou de son état de santé. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406714

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d’une enfant française. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. La requête a ainsi été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 23 janvier 2024 de la commission de médiation du Rhône refusant de la reconnaître à nouveau comme prioritaire pour un relogement. Le tribunal a jugé que cette décision était légale, car la commission s'était bornée à constater le refus antérieur d'un logement adapté sans réexaminer la situation personnelle de Mme B. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, la seule voie de droit pour obtenir l'exécution de la décision initiale de 2022 étant le recours spécial prévu par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUHALASSA

12 juin 2025• Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404051

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 22 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous, non démontré en l'espèce, pouvait justifier un tel refus, et retient un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505809

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui demandaient l'annulation de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un motif légitime pour ne pas s'être installés dans le logement proposé, leur argument tiré de l'éloignement de l'école des enfants et de la crise de colère de leur fils aîné n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations d'hébergement.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A C, une ressortissante vénézuélienne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa situation de mère isolée avec une jeune enfant, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A C dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, après prise en compte de la vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour, en considérant que la situation de M. C ne justifiait pas un délai de départ volontaire ni une durée d'interdiction moindre.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506010

Refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des parents de l'enfant. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

2 juin 2025