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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503689

Avocat : SCP BOULLEZ

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503689.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205813

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires « le Gentilhomme » pour obtenir la condamnation solidaire de la communauté d’agglomération de la riviera française (CARF), de la société Veolia et de la société SMBTP à l’indemniser des préjudices subis suite à l’effondrement d’un talus et d’une chaussée en 2018. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs et de la collectivité en raison de travaux publics et d’un défaut de gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes du syndicat, considérant que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure exonérant les défendeurs de toute responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501740

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 17 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour une durée de cinq ans à l'encontre de M. A... B..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perspective d'un éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressé depuis l'âge de 13 ans, à sa scolarisation en Guyane et à la présence de sa famille proche en situation régulière, incluant sa fille mineure.

Avocat : BOULOGNE YANG TING

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403352

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C... et de son épouse, Mme B..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants, ressortissants mauriciens, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEBOUL

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOULANGER

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 9 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : TOUBOUL

29 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00951

Avocat : BOULEGUE

29 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499000

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499000.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523416

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du 8 août 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, l'intéressée ayant bénéficié d'un entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas fait état de besoins particuliers lors de cet entretien et sa famille disposant d'un hébergement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503277

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503249

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503250

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504872

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504872.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500721

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500721.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de plusieurs décisions du préfet de Seine-et-Marne, dont le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus d'enregistrement d'une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, bien que précaire, résultait de son propre choix de ne pas renouveler son titre de séjour avant son expiration et de déposer tardivement une nouvelle demande. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

21 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Hamida Habidi, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOUBOUL

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué l’intéressé à un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAHBOULI

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496667

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496667.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202171

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par leur fils, âgé de 4 ans, blessé par la chute d’un portail situé sur un terrain de football appartenant à la commune de Lorient. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune en tant que propriétaire de l’ouvrage public, estimant que le défaut d’entretien normal du portail était établi, malgré une réparation effectuée la veille de l’accident. Il a condamné la commune à verser une indemnité de 35 000 euros aux requérants, en réparation des préjudices physiques et moraux de l’enfant et de ses parents, sur le fondement de la responsabilité pour dommages de travaux publics. La décision applique les principes de la responsabilité sans faute de la personne publique pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, conformément à la jurisprudence administrative.

Avocat : TEBOUL

16 octobre 2025• 6ème Chambre