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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

BOULANGER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Sarcelles avait radié Mme B... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, adressée le 25 octobre 2022, ne pouvait constituer une base légale pour une radiation, car Mme B... était alors en congé de maladie, ce qui la plaçait toujours en position d’activité et rendait la procédure d’abandon de poste inapplicable. En conséquence, la radiation a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La commune de Sarcelles a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAY

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501155

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'établissait pas avoir été empêché de présenter des éléments déterminants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : TOUBOUL

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304221

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Free Mobile contre l'arrêté du maire de Rousset du 17 mars 2023 s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 20 juillet 2023 en exécution d'une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le motif tiré de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme était erroné, car le projet ne concernait pas des travaux sur une construction existante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOULISSET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407301

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical par le collège de l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de séjour, a également été jugée légale et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante tunisienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et non contestée par l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MAHBOULI

22 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01546

Avocat : TEBOUL

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506531

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, mère isolée avec enfants, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne du 1er septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu de la situation de détresse sociale de la requérante et de ses enfants, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A B dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’hébergement d’urgence et sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public, les faits invoqués (violences conjugales classées sans suite et conduite sous stupéfiants) étant insuffisamment établis pour justifier ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302753

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Sevrey de retirer un permis de construire délivré le 12 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la mention dans le permis relative à la parcelle ZB n°123 ne constituait pas une condition suspensive, l’acquisition de cette parcelle n’étant pas imposée pour la validité du permis. Par conséquent, le permis était créateur de droits et le délai de retrait de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était expiré lors de la demande des requérants le 26 mai 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la demande ne relevait pas d'une délivrance de plein droit mais d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : TOUBOUL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01782

Avocat : TOUBOUL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2025 portant gel des avoirs de Mme A, prise par le ministre de l'intérieur et le ministre de l'économie sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à ses comptes pour subvenir à ses besoins vitaux et assurer sa défense pénale, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi en l'état de l'instruction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULET

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, pour demander la suspension de plusieurs décisions du préfet d'Indre-et-Loire, notamment la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et le refus implicite de lui substituer un titre "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant d'une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

10 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant l'admission au séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2014 et sa demande d'asile a été définitivement rejetée en 2017. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative, et rappelle que pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit démontrer des circonstances particulières.

Avocat : BOULESTREAU

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509324

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 27 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOULA

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510333

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du ministre de la justice de lever la caducité des demandes de création d’office notarial de M. A, qui n’avait pas confirmé ses candidatures dans le délai de dix jours suivant le tirage au sort. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension pour défaut de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il estime que l’absence de réception d’un courriel informant de la date du tirage au sort est sans incidence, car les textes applicables (décret n°73-609 du 5 juillet 1973 et arrêté du 29 juillet 2021) n’imposent pas une telle notification individuelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MILON BOULHOL

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1