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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public, les faits invoqués (violences conjugales classées sans suite et conduite sous stupéfiants) étant insuffisamment établis pour justifier ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510921

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement d’un certificat de résidence algérien et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Gagny. Le dossier est transmis à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBOUL

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506531

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, mère isolée avec enfants, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne du 1er septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu de la situation de détresse sociale de la requérante et de ses enfants, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A B dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’hébergement d’urgence et sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405686

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de Paris Habitat de réexaminer sa demande de transfert de bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que le litige relève du contrat de bail social de nature privée et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative et l’article 14 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01782

Avocat : TOUBOUL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la demande ne relevait pas d'une délivrance de plein droit mais d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : TOUBOUL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01390

Avocat : BOULESTREAU

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2025 portant gel des avoirs de Mme A, prise par le ministre de l'intérieur et le ministre de l'économie sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à ses comptes pour subvenir à ses besoins vitaux et assurer sa défense pénale, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi en l'état de l'instruction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULET

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506549

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile. Les requérants sollicitaient une injonction à l'encontre du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne pour obtenir un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à leur liberté fondamentale en raison de leur état de santé et de leur situation de rue. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, ou qu'elle était manifestement mal fondée, et l'a rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, pour demander la suspension de plusieurs décisions du préfet d'Indre-et-Loire, notamment la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et le refus implicite de lui substituer un titre "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant d'une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514374

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus de visa opposé à M. A par les autorités consulaires à Calcutta. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation d'urgence en déposant sa demande tardivement et en saisissant le juge peu avant son départ prévu. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAHBOULI

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de Paris Habitat refusant le transfert à son profit du bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail social de nature privée, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

2 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant l'admission au séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2014 et sa demande d'asile a été définitivement rejetée en 2017. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative, et rappelle que pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit démontrer des circonstances particulières.

Avocat : BOULESTREAU

1 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509324

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 27 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOULA

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416995

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation, injonction et indemnisation, après que le préfet de police a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour. La requérante s’étant vu accorder l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510333

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du ministre de la justice de lever la caducité des demandes de création d’office notarial de M. A, qui n’avait pas confirmé ses candidatures dans le délai de dix jours suivant le tirage au sort. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension pour défaut de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il estime que l’absence de réception d’un courriel informant de la date du tirage au sort est sans incidence, car les textes applicables (décret n°73-609 du 5 juillet 1973 et arrêté du 29 juillet 2021) n’imposent pas une telle notification individuelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MILON BOULHOL

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500896

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut écarter une demande comme abusive ou dilatoire sans examiner si elle présente des éléments nouveaux, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’enregistrement d’une demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d’un mois.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1