554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
554
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 068
Avec résumé IA
Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT
Avocat : BOURCHENIN
Avocat : LE BOURDAIS
Avocat : VIBOUREL
Avocat : BOUROUBAT
Avocat : BOURDON
Avocat : BOURION
Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LÉCUYER
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Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : BOURREL
Avocat : BOURIEN
Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation régulière ayant été publiée. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé irrecevable, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à sa liberté d’aller et venir, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la continuité de son séjour à Mayotte n’était pas établie et qu’il ne justifiait pas d’attaches familiales suffisantes, écartant ainsi toute atteinte manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans audience préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. La requérante, titulaire d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu'au 22 octobre 2024, s'est vu refuser l'entrée à son retour d'Algérie le 10 août 2024 en raison d'un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la décision de refus d'entrée était fondée sur un arrêté préfectoral qui n'avait pas encore été notifié à l'intéressée à la date de son retour, rendant ainsi le refus d'entrée et le placement en zone d'attente constitutifs d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de ces décisions et enjoint à l'administration de laisser Mme A pénétrer sur le territoire français, en application des articles L. 341-1
Avocat : BOURRET MENDEL