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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505624

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1, 4°).

Avocat : LE BOURDAIS

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519137

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Vendée étaient légales, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une protection particulière et que les mesures étaient proportionnées. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211392

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. B... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2029. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02509

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

19 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SCI Ensar contestant deux arrêtés de la maire de Clichy-sous-Bois : une opposition à déclaration préalable pour changement de destination d’une habitation en commerce (21 juillet 2023) et un refus d’autorisation de travaux d’aménagement intérieur d’un ERP (25 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les deux décisions présentaient un lien suffisant pour être contestées dans une même requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de motivation, et l’erreur de droit liée à l’application d’un futur PLU non approuvé, ainsi que les moyens relatifs à l’accessibilité des ERP. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles du code de l’urbanisme, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504239.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305593

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence résultant du refus illégal d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'illégalité de la décision de la commission de recours du 8 juillet 2020, annulée par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période de responsabilité est fixée du 30 décembre 2019 au 11 janvier 2022, mais l'indemnisation est limitée à la période demandée par les requérants, soit jusqu'au 8 novembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS QLFD contestant un arrêté de mise en demeure du préfet du Tarn (29 juillet 2022) et un arrêté de mise en recouvrement d'astreinte du maire de Bout du Pont de L'Arn (1er septembre 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour recouvrer l'astreinte, se bornant à tirer les conséquences du non-respect de la mise en demeure préfectorale, et que les moyens soulevés contre l'arrêté préfectoral, notamment sur la régularité du procès-verbal et l'absence de conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier son article L. 581-30.

Avocat : COBOURG-GOZE

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501702

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501702.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495036

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495036.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de ses arrêts de travail comme accidents de service. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée irrecevable car la décision de classement sans suite, prise en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BOURJOLLY

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507819

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 octobre 2025 refusant de le rétablir dans les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des obligations liées à l'hébergement proposé. Il a également jugé qu'il n'y avait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de l'intéressé ayant été prise en compte.

Avocat : BOURRET MENDEL

14 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B... contre les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande d'acquisition de la nationalité française, prises par le préfet de l'Essonne puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 11 juillet 2022 s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : BOURGEOIS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501498

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux documents. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508825

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet de la Moselle du 16 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

12 novembre 2025