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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2020 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande.

Avocat : LE BOURHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Rouen Elbeuf Dieppe Seine-Maritime soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable du service du contrôle médical pour quatre mois. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, notamment sa motivation et la régularité de la procédure, en application des articles R. 148-9 et L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, incluant l'avis de la commission des pénalités et l'avis conforme du directeur général de l'UNCAM. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de désignation d'un expert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503600

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. M. A a néanmoins été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

13 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503691

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) ont été correctement appliqués. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURRET MENDEL

13 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500912

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours de Mme C E contre deux arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine (des 2 janvier et 4 mars 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté du 4 mars 2025 avait implicitement abrogé le premier, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 janvier. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de Mme E, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

13 juin 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01900

Avocat : SCPA MENDIBOURE-CAZALET

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A et de son fils majeur d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement et de l'absence de titre de séjour des occupants, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière, ne justifiait un sursis à expulsion. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux, autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la pathologie grave du fils du requérant, au motif que l'état de ce dernier s'améliorait et que sa présence n'était pas médicalement indispensable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'étaient pas satisfaites.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501524

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B A, ressortissant djiboutien, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de cette mesure en invoquant un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et l'absence de recours dans le délai légal. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503349

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. B, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de M. B, père de trois enfants placés à l'aide sociale à l'enfance, en omettant d'évaluer l'impact de la mesure sur ces enfants et sur la procédure judiciaire en cours visant à retrouver l'autorité parentale. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence est privée de base légale. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LE BOURDAIS

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502264

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502264.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402429

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure suivie devant l'OFII, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402431

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de résident le 20 septembre 2024, après l'introduction de la requête, ce qui a implicitement rapporté l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501500

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. D, agent communal, contestant son affectation sur un poste d'agent polyvalent des espaces verts au cimetière Saint-Paul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent ne démontrant pas que son état de santé rendait cette affectation incompatible au point de justifier une suspension immédiate, d'autant que sa rémunération et sa résidence administrative n'étaient pas modifiées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des restrictions médicales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

10 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500698

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d’expertise formée par Mme E et M. C, agissant pour leur fille A, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les conditions de la prise en charge de la naissance de leur enfant au CHU de Dijon le 21 mai 2022, marquée par un hématome rétro-placentaire et une anoxo-ischémie périnatale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé actuel de la mère et de l’enfant était satisfaisant, rendant la perspective d’un litige en responsabilité insuffisamment fondée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301881

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CABINET LLURENS-DAVY-MAUBOURGUET-DANIGO

6 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00948

Avocat : BOURGEOIS

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400822

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le maire de Michery le 5 janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation préalable de la directrice de l'école. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 7 du décret n°92-850 du 28 août 1992, qui imposent un avis préalable du directeur d'école, ne s'appliquent qu'aux décisions de nomination et de cessation de fonctions, et non aux sanctions disciplinaires comme le blâme. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de consultation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 juin 2025• CH 2 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a édicté un arrêté modificatif le 10 avril 2025 pour régulariser le vice initial tiré de l'absence d'exercice de son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a constaté que ce nouvel arrêté s'est substitué au premier, privant d'objet les conclusions contre l'acte initial, et a statué sur le fond au regard des stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : LE BOURDAIS

5 juin 2025• 3ème Chambre