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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg du 28 mai 2025 lui suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment un besoin professionnel urgent et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURCHENIN

31 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-1601155

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement des consorts E de leur requête en plein contentieux. Ces derniers demandaient la condamnation du centre hospitalier du Pays Charolais-Brionnais pour le décès de M. B E, ainsi que le remboursement de prestations par la Mutualité Sociale Agricole. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206072

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme C et ses enfants pour le préjudice moral résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par un jugement du 23 juillet 2020. La faute de l'administration, constituée par une erreur d'appréciation, engage sa responsabilité pour la période du 2 juillet 2018 au 14 octobre 2020. Le tribunal a accordé 1 500 euros à Mme C et 500 euros à chacun de ses sept enfants au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande de préjudice matériel faute de lien direct avec la faute. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209992

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A, Mme B et leurs enfants pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 27 septembre 2021, constitue une faute engageant la responsabilité de l'administration. La période indemnisable court du 28 août 2019 (refus consulaire) au 10 décembre 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499689

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499689.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré, par des pièces suffisantes, que la perte de son permis compromettait gravement et immédiatement l'exercice de sa profession. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOUROKBA

24 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402154

Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la SCEA de Teulet une aide gaz/électricité de 37 018 euros pour novembre et décembre 2023. Le tribunal juge que la société, qui avait déposé sa demande le 29 avril 2024, n'était pas en procédure de sauvegarde à cette date, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration, et remplissait donc les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Il enjoint à l'État de verser cette somme à la SCEA de Teulet dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

22 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469499

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469499.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501759

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme B, fonctionnaire territoriale ayant conclu une rupture conventionnelle, qui sollicitait le versement d’une provision pour allocation de retour à l’emploi et aide à la création d’entreprise. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Besse-sur-Issole était sérieusement contestable, notamment car la convention de rupture ne prévoyait pas le versement de l’aide sollicitée et que Mme B n’avait pas été involontairement privée d’emploi. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au régime d’assurance chômage des agents publics.

Avocat : BOURREL

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404725

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'exécution complète d'un précédent jugement du 24 juin 2025, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour de M. A et enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence algérien. La préfète ayant justifié de la délivrance du titre, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure d'astreinte.

Avocat : VIBOUREL

15 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493562.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505584

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire de Salomé du 15 avril 2025. Cet arrêté la mettait en demeure d'évacuer un véhicule hors d'usage stationné sur sa propriété, sous astreinte de 50 euros par jour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la situation et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 541-21-4.

Avocat : ANGER-BOUREZ

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404158

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l’Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur à verser 1 000 euros à Mme C, infirmière, pour préjudice moral. La faute de l’ARS réside dans la transmission tardive des documents de fin de contrat (attestations Pôle emploi), en violation de l’article R. 1234-9 du code du travail. La requérante n’a pas prouvé de préjudice financier, mais a subi un préjudice moral du fait des démarches répétées. L’ARS est également condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELBOURG

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202414

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gambien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la nouvelle décision de rejet prise après l'abrogation de la décision initiale maintenait le litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. A... ne pouvait utilement critiquer les vices de la décision initiale du 30 avril 2021, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOURGEOIS

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202372

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la chambre de métiers et de l'artisanat d'Occitanie, contestant le non-renouvellement de son contrat et demandant sa requalification en contrat à durée indéterminée, sa titularisation, ainsi que des indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de non-renouvellement était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, et que le contrat à durée déterminée était légal au regard du code du travail et du statut des agents des chambres de métiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de réintégration, de titularisation ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code du travail et le statut des agents des chambres de métiers et de l'artisanat.

Avocat : LABOURIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301002

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable et une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Nevers le 7 janvier 2021. Mme C s’est désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. La CPAM de la Côte-d’Or, exerçant un droit propre, a maintenu sa demande de remboursement de ses débours. Le tribunal a jugé que le défaut d’information n’avait pas de lien de causalité avec les préjudices, mais a retenu une faute médicale du centre hospitalier pour avoir poursuivi l’intervention malgré des adhérences importantes, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509765

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction, après l'abandon par le préfet de la Loire-Atlantique d'une décision de retrait de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202550

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, annulé par un précédent jugement du 11 mars 2021, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cette responsabilité est engagée pour la période allant du 6 décembre 2017 (date du refus consulaire) au 16 juin 2021 (date de délivrance des visas). La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu le principe de l'indemnisation des préjudices matériel et moral subis par les requérants, mais a renvoyé l'affaire pour évaluation des montants.

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025• 12eme chambre