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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407060

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visas. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa des membres de la famille (l'épouse et les enfants) du réfugié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui encadre le droit à la réunification familiale des réfugiés. Elle se réfère également à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et à la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492920

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492920.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503637

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503637.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209871

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction à l'AP-HP pour exécuter un jugement antérieur ayant annulé une mise en disponibilité d'office. La juridiction retient que l'administration a, par plusieurs arrêtés, intégralement exécuté le jugement en procédant à la reconstitution de carrière de l'agent, rendant la requête sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424746

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service par le ministre de la justice. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, statuant en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401336

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. A... à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique. Le tribunal a constaté le décès de M. A... survenu en cours d'instance, mais a jugé que l'affaire était en état d'être jugée à cette date. Il a rappelé que son office consiste à apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu au regard de l'ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5426-8-2, pour statuer sur le litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 février 2026• CH 2 JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601732

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au consul de France à Annaba de lui délivrer un visa de retour. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle en matière de visa prise par une autorité consulaire, relevait de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : BOUREGHDA

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206955

Sujet principal : Recours d'une agent du CNRS contre son affectation et contre le recrutement d'un autre agent sur son ancien poste. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les deux requêtes de l'agent. Concernant l'affectation, il a jugé que la décision était régulière et prise dans l'intérêt du service. Concernant le recrutement sur l'ancien poste, il a déclaré la requête irrecevable, l'agent n'ayant plus d'intérêt à agir. Textes appliqués : Code général de la fonction publique et décret n°83-1260 du 30 décembre 1983 (statut des fonctionnaires des EPST).

Avocat : ANGER-BOUREZ

25 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au consul de France à Annaba de lui délivrer un visa de retour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, en application de l'article R. 522-8-1 du même code. Le tribunal rappelle que, selon l'article R. 312-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les litiges relatifs aux visas relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes.

Avocat : BOUREGHDA

25 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00360

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405555

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 avril 2024, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants A... et B... C..., ressortissants malgaches. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil étaient falsifiés ou non conformes, sans tenir compte des éléments de possession d’état et des documents complémentaires produits par la requérante, établissant la filiation. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET CABARE-BOURDIER

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306226

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H..., médecin militaire retraité, contestant la suspension de sa pension pour les années 2017 à 2020 et le titre de perception de 138 855 euros émis pour récupérer les sommes indûment versées. La juridiction a jugé que le cumul de sa pension avec ses revenus de médecin-conseil à la sécurité sociale, activité exercée sous un contrat de droit privé, relevait des règles restrictives du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a estimé que les dérogations invoquées par le requérant, notamment celles liées à l’exercice en zone sous-dotée ou à la crise sanitaire, n’étaient pas applicables en l’espèce, et que la procédure de suspension et le titre de perception étaient réguliers.

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance rectificative, a fait droit à une demande de rectification d'erreur matérielle. Le sujet principal concerne la correction du nom du conseil du requérant, erronément désigné dans le dispositif d'un jugement antérieur. La juridiction a ordonné de substituer "Me Richebourg" à "Me Pafundi" dans l'article 4 du jugement n°2602673/8, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative.

Avocat : RICHEBOURG

24 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507081

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507081.20260223• 6ème chambre jugeant seule