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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

913 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

913

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURGEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300990

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la Macif, qui cherchait à engager la responsabilité du centre hospitalier de Nevers pour la prise en charge de M. F.... Se fondant sur le rapport d’expertise médicale, le tribunal a jugé, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute médicale ou nosocomiale n’était établie. La Macif a été condamnée aux dépens, incluant les frais d’expertise de 3 300 euros, et à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303354

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme G... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Semur-en-Auxois. La responsabilité de l’établissement a été engagée en raison d’une faute dans les suites opératoires, l’immobilisation post-chirurgicale par une simple attelle ayant été jugée insuffisante au regard des données acquises de la science, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par la patiente, incluant des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, le préjudice esthétique et l’incidence professionnelle. Il a également fait droit à la demande de la CPAM de la Côte-d’Or pour le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion, en application du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02344

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512730

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace grave pour l'ordre public n'étant pas établie en l'état. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

7 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01898

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un arrêté du maire de Langon refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par un incendie. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte imminente de son logement temporaire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’application du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur l’inconstructibilité en zone N, l’opposabilité du PPRI et des motifs de salubrité et de sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-15 du code de l’urbanisme, et du règlement du PPRI.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

6 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205860

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait de liens stables et effectifs avec ses deux enfants nés en France, contribuant à leur entretien et éducation, malgré son séjour irrégulier.

Avocat : BOURGEOIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02024

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400099

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur en se basant sur le montant net de son salaire, et non sur le brut, et que ce montant était inférieur au SMIC mensuel requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus postérieure à la décision attaquée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404096

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'un recours visant à obtenir des visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURGEOIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201242

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI CCHB2, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2022 par lequel le maire de Vidauban avait refusé un permis de construire pour transformer un entrepôt en commerce alimentaire. Le tribunal a jugé que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus à une nouvelle demande, même si celle-ci visait à remédier aux motifs d'un précédent refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur la légalité des autres motifs de refus. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOURGUIBA

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500519

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui impute une partie de ses graves séquelles (notamment un coma et des lésions cérébrales) à une chute secondaire lors de sa prise en charge par les pompiers du SDIS de l’Oise le 20 juin 2020. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, devra déterminer si les gestes des secours (manœuvre de retournement, absence de minerve) ont été conformes aux règles de l’art et évaluer les préjudices en lien avec cette seconde chute. La Mutualité Sociale Agricole de Picardie a été admise à intervenir volontairement dans l’instance.

Avocat : AUBOURG

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501144

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Var du 5 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse D..., ressortissante ivoirienne. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que représenterait la présence de l'intéressée, en se fondant sur plusieurs signalements pour des faits divers. Le tribunal a jugé que cette qualification de menace pour l'ordre public était infondée, car les seules condamnations pénales de la requérante étaient anciennes (2007 et 2009) et les autres faits invoqués n'avaient donné lieu à aucune poursuite, le préfet ne produisant aucune pièce probante. En conséquence, le tribunal a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGUIBA

30 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00864

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517837

Référé suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer après que le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant la décision attaquée sans objet. Les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208743

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. F... C... et ses enfants, suite à l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'erreur d'appréciation commise par la commission de recours, déjà annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. La période d'indemnisation court à compter du 7 novembre 2017, date du refus consulaire initial. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517683

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension par Mme D... pour contester le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, constate que le ministre de l’intérieur a donné instruction le 22 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités. Cette instruction a implicitement retiré les décisions contestées, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il admet provisoirement Mme D... à l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025