LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506634

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Lico. Celle-ci contestait la suspension de son accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV) décidée par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COBOURG-GOZE

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401841

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413024

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. M. B s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2020 ni d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURGET

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 refusant à M. D la poursuite de son cursus de formation de moniteur national de ski alpin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de s'inscrire à des sessions ultérieures de formation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation du principe du contradictoire, de la méconnaissance de l'arrêté du 28 septembre 2023 et du droit de l'Union européenne, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500970

Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. et Mme D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Maignaut-Tauzia. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs.

Avocat : COBOURG-GOZE

21 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du maire d'Arcachon lui refusant l'installation d'un barnum et rappelant l'interdiction de distribuer des tracts lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la limitation apportée à la distribution de tracts, régie par un arrêté municipal définitif, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SCP BOUYER-BOURGEOIS

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512884

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C D, ressortissante tchadienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BOURGET

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508361

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C. Celui-ci contestait le refus du directeur par intérim du service national des métiers de l'encadrement du ski et de l'alpinisme de le laisser poursuivre son cursus de formation de moniteur de ski alpin, en raison de l'invalidation de son "common training test". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine session de formation n'était pas imminente et que le requérant pouvait encore travailler durant la saison hivernale 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

9 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France en Indonésie à une ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n’était pas remplie, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a relevé que l’octroi d’un visa étudiant ne constitue pas un droit et que l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

8 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire du 7 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour la fille mineure de M. B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant ne présentant pas un danger immédiat justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502601

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502617

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E F et de sa famille, réfugiés congolais, contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur leur identité et leurs liens familiaux, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière probante les liens familiaux allégués, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502612

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L.222-5 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le département a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

30 juillet 2025