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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509765

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction, après l'abandon par le préfet de la Loire-Atlantique d'une décision de retrait de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202550

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, annulé par un précédent jugement du 11 mars 2021, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cette responsabilité est engagée pour la période allant du 6 décembre 2017 (date du refus consulaire) au 16 juin 2021 (date de délivrance des visas). La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu le principe de l'indemnisation des préjudices matériel et moral subis par les requérants, mais a renvoyé l'affaire pour évaluation des montants.

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A et de son fils majeur d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement et de l'absence de titre de séjour des occupants, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière, ne justifiait un sursis à expulsion. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux, autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la pathologie grave du fils du requérant, au motif que l'état de ce dernier s'améliorait et que sa présence n'était pas médicalement indispensable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'étaient pas satisfaites.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402429

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure suivie devant l'OFII, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402431

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de résident le 20 septembre 2024, après l'introduction de la requête, ce qui a implicitement rapporté l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501500

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. D, agent communal, contestant son affectation sur un poste d'agent polyvalent des espaces verts au cimetière Saint-Paul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent ne démontrant pas que son état de santé rendait cette affectation incompatible au point de justifier une suspension immédiate, d'autant que sa rémunération et sa résidence administrative n'étaient pas modifiées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des restrictions médicales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

10 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500698

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d’expertise formée par Mme E et M. C, agissant pour leur fille A, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les conditions de la prise en charge de la naissance de leur enfant au CHU de Dijon le 21 mai 2022, marquée par un hématome rétro-placentaire et une anoxo-ischémie périnatale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé actuel de la mère et de l’enfant était satisfaisant, rendant la perspective d’un litige en responsabilité insuffisamment fondée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301881

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CABINET LLURENS-DAVY-MAUBOURGUET-DANIGO

6 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00948

Avocat : BOURGEOIS

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400822

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le maire de Michery le 5 janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation préalable de la directrice de l'école. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 7 du décret n°92-850 du 28 août 1992, qui imposent un avis préalable du directeur d'école, ne s'appliquent qu'aux décisions de nomination et de cessation de fonctions, et non aux sanctions disciplinaires comme le blâme. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de consultation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 juin 2025• CH 2 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201602

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public en raison de condamnations pénales. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que graves, étaient anciennes et que M. B s’était depuis réinséré, ce qui constitue une erreur d’appréciation. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d'un arrachement du tendon du muscle droit du fémur lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône le 24 mars 2024. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de cette prise en charge. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le juge estimant que le litige, portant sur un éventuel retard de diagnostic, ne relevait pas de la solidarité nationale prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'expertise devra notamment décrire les soins prodigués et évaluer leur conformité.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02875

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un acte enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : COBOURG-GOZE

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400347

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. A contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants et leur fils majeur. La décision de la commission de recours contre les refus de visa du 8 juin 2023 a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.434-3 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400646

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en contestant le décès du père des enfants, alors que la requérante produisait un certificat d'autorité parentale et un acte de décès établissant ce fait. En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de preuve du décès du père était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 10ème chambre