LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOURGEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209992

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A, Mme B et leurs enfants pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 27 septembre 2021, constitue une faute engageant la responsabilité de l'administration. La période indemnisable court du 28 août 2019 (refus consulaire) au 10 décembre 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404158

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l’Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur à verser 1 000 euros à Mme C, infirmière, pour préjudice moral. La faute de l’ARS réside dans la transmission tardive des documents de fin de contrat (attestations Pôle emploi), en violation de l’article R. 1234-9 du code du travail. La requérante n’a pas prouvé de préjudice financier, mais a subi un préjudice moral du fait des démarches répétées. L’ARS est également condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELBOURG

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202414

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gambien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la nouvelle décision de rejet prise après l'abrogation de la décision initiale maintenait le litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. A... ne pouvait utilement critiquer les vices de la décision initiale du 30 avril 2021, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOURGEOIS

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301002

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable et une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Nevers le 7 janvier 2021. Mme C s’est désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. La CPAM de la Côte-d’Or, exerçant un droit propre, a maintenu sa demande de remboursement de ses débours. Le tribunal a jugé que le défaut d’information n’avait pas de lien de causalité avec les préjudices, mais a retenu une faute médicale du centre hospitalier pour avoir poursuivi l’intervention malgré des adhérences importantes, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509765

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction, après l'abandon par le préfet de la Loire-Atlantique d'une décision de retrait de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202550

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, annulé par un précédent jugement du 11 mars 2021, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cette responsabilité est engagée pour la période allant du 6 décembre 2017 (date du refus consulaire) au 16 juin 2021 (date de délivrance des visas). La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu le principe de l'indemnisation des préjudices matériel et moral subis par les requérants, mais a renvoyé l'affaire pour évaluation des montants.

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A et de son fils majeur d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement et de l'absence de titre de séjour des occupants, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière, ne justifiait un sursis à expulsion. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux, autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500698

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d’expertise formée par Mme E et M. C, agissant pour leur fille A, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les conditions de la prise en charge de la naissance de leur enfant au CHU de Dijon le 21 mai 2022, marquée par un hématome rétro-placentaire et une anoxo-ischémie périnatale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé actuel de la mère et de l’enfant était satisfaisant, rendant la perspective d’un litige en responsabilité insuffisamment fondée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d'un arrachement du tendon du muscle droit du fémur lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône le 24 mars 2024. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de cette prise en charge. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le juge estimant que le litige, portant sur un éventuel retard de diagnostic, ne relevait pas de la solidarité nationale prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'expertise devra notamment décrire les soins prodigués et évaluer leur conformité.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

4 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un acte enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : COBOURG-GOZE

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507076

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A D F et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en raison du maintien sans droit de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile et de celles de ses enfants, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil (99,9% d'occupation) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la situation personnelle et médicale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 552-15, et autorise l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire.

Avocat : BOURGEOIS

22 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient le plafonnement de la réduction d'impôt "Pinel" à 300 000 euros pour leurs deux logements acquis en VEFA en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 199 novovicies du code général des impôts, la date d'achèvement des logements (2021) est le fait générateur de la réduction, et non celle de l'acquisition. Ainsi, le plafond de 300 000 euros par année d'imposition s'applique bien aux deux biens achevés la même année. Les requérants ne pouvaient pas non plus se prévaloir d'une interprétation administrative plus favorable, celle-ci ayant été modifiée postérieurement à leurs investissements.

Avocat : BOURGI

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner la libération d’un logement dédié aux demandeurs d’asile occupé sans droit par Mme B, déboutée de l’asile. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l’occupation indue compromettait le fonctionnement du service public d’hébergement, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint à Mme B de quitter les lieux sous huit jours, autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et ordonné le débarras de ses biens à ses frais. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309064

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais légaux. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que le requérant avait fait obstacle à l'exécution de la décision en raison d'une adresse électronique erronée. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a ordonné le logement ou le relogement de M. B, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501156

Avocat : BOURGEOIS

4 mars 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301622

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

20 février 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302812

Avocat : SELAS FIDAL STRASBOURG

7 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309985

Avocat : BOURGEOIS

4 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113407

Avocat : DUBOURG

28 janvier 2025• 3ème Chambre