LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512116

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoque l'urgence, son titre arrivant à expiration le 6 décembre 2025, et l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses diligences. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas avoir accompli les démarches nécessaires dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504358

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire obligeait M. B..., ressortissant macédonien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, et l’assignait à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’intérêt supérieur des enfants, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en raison de l’atteinte à l’unité de la cellule familiale. Les décisions contestées ont été jugées illégales par voie d’exception, entraînant leur annulation.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ingénieure territoriale, qui contestait un blâme infligé par le maire de Saint-Denis pour manquement à son obligation d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les faits reprochés, consistant à avoir reçu un agent subordonné contre l'instruction formelle de son supérieur hiérarchique, constituaient une faute de nature à justifier une sanction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

28 novembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514255

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par le préfet de la Loire-Atlantique, a jugé que l’État s’était acquitté de son obligation en proposant à M. A... un logement de type 5 à Couëron, refusé sans motif légitime. Ce refus a libéré l’administration de son obligation d’exécution, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu du faible retard et des circonstances, le tribunal a décidé, sur le fondement de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas procéder à la liquidation de l’astreinte.

Avocat : BOURGEOIS

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518994

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant d'une procédure de réunification initiée tardivement et les requérants ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait concernant le frère exclu de la demande et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURGEOIS

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518985

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme A... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation familiale prolongée et de la situation de vulnérabilité de la famille en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'administration n'ayant pas pris en compte la disparition de l'enfant B... lors d'inondations. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de sept jours.

Avocat : BOURGEOIS

25 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504481

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui restituer sa carte de résident. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée depuis plus de quatre mois, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de restituer le titre de séjour sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. C..., agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé après un accident, le titre de pension de retraite associé, et un titre de perception émis à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre le titre de pension comme irrecevable, celui-ci ayant été retiré avant l'introduction de la requête. Il a également rejeté la requête contre le courrier du 21 mars 2022, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Enfin, il a rejeté la requête contre le titre de perception, jugeant les moyens soulevés non fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519137

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Vendée étaient légales, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une protection particulière et que les mesures étaient proportionnées. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURGEOIS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503887

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pibrac ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division de terrain. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Pibrac au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COBOURG-GOZE

19 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211392

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. B... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2029. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SCI Ensar contestant deux arrêtés de la maire de Clichy-sous-Bois : une opposition à déclaration préalable pour changement de destination d’une habitation en commerce (21 juillet 2023) et un refus d’autorisation de travaux d’aménagement intérieur d’un ERP (25 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les deux décisions présentaient un lien suffisant pour être contestées dans une même requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de motivation, et l’erreur de droit liée à l’application d’un futur PLU non approuvé, ainsi que les moyens relatifs à l’accessibilité des ERP. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles du code de l’urbanisme, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS QLFD contestant un arrêté de mise en demeure du préfet du Tarn (29 juillet 2022) et un arrêté de mise en recouvrement d'astreinte du maire de Bout du Pont de L'Arn (1er septembre 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour recouvrer l'astreinte, se bornant à tirer les conséquences du non-respect de la mise en demeure préfectorale, et que les moyens soulevés contre l'arrêté préfectoral, notamment sur la régularité du procès-verbal et l'absence de conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier son article L. 581-30.

Avocat : COBOURG-GOZE

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de ses arrêts de travail comme accidents de service. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B... contre les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande d'acquisition de la nationalité française, prises par le préfet de l'Essonne puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 11 juillet 2022 s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : BOURGEOIS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501498

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux documents. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305511

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., assistant d'éducation contractuel, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois mois prononcée par le proviseur du lycée Charles Montgrand. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et les faits reprochés avec précision. Il a jugé que les faits de divulgation d'informations confidentielles et de pression sur des élèves étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En application du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le tribunal a considéré que la sanction d'exclusion temporaire était proportionnée à la gravité des fautes commises. Par conséquent, la requête en annulation et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : DELBOURG

12 novembre 2025• 4ème Chambre