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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOURGEOISEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser M. C... A... d'un lieu d'hébergement d'urgence géré par l'association Les Eaux Vives. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, l'administration n'ayant pas démontré de perturbations graves dans le fonctionnement du service public d'hébergement. La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306226

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H..., médecin militaire retraité, contestant la suspension de sa pension pour les années 2017 à 2020 et le titre de perception de 138 855 euros émis pour récupérer les sommes indûment versées. La juridiction a jugé que le cumul de sa pension avec ses revenus de médecin-conseil à la sécurité sociale, activité exercée sous un contrat de droit privé, relevait des règles restrictives du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a estimé que les dérogations invoquées par le requérant, notamment celles liées à l’exercice en zone sous-dotée ou à la crise sanitaire, n’étaient pas applicables en l’espèce, et que la procédure de suspension et le titre de perception étaient réguliers.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310639

**Sujet principal** : La requérante, ancienne vacataire puis contractuelle en CDD d'une commune, demande réparation pour des renouvellements abusifs de contrats et un harcèlement moral allégué. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il estime que les renouvellements de contrats (vacations puis CDD) étaient justifiés par les besoins du service et conformes aux règles de la fonction publique territoriale, et que les faits allégués ne caractérisent pas un harcèlement moral. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L. 332-1 et suivants du code général de la fonction publique (issus de la loi du 26 janvier 1984) concernant le recrutement contractuel sur des emplois permanents.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fonctionnaire concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions administratives. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS ET BOURGEOIS AVOCATS

5 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté du 14 novembre 2025 ne renouvelant pas son détachement comme directeur général des services de Menton. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du contexte procédural marqué par de précédentes ordonnances et de l'absence d'élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304801

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... et des enfants B... J... et B... C..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 19 097,48 euros en réparation des préjudices nés du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel n'était pas justifié, les transferts d'argent étant effectués par le père, non partie à l'instance. Il a également jugé que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, faute de lien personnel antérieur avec les enfants et en raison de leur prise en charge effective dès leur arrivée en France en 2019. La demande a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C..., M. A... et leurs trois enfants du logement qu'ils occupent indûment au sein de l'HUDA de l'association Saint-Benoît Labre à Nantes. La solution retenue est fondée sur le constat que les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées par la CNDA, entraînant la fin de leur prise en charge par l'OFII, et que leur maintien dans les lieux compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places disponibles dans le département. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment la présence d'enfants en bas âge, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais et risques des occupants.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315948

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305593

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence résultant du refus illégal d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'illégalité de la décision de la commission de recours du 8 juillet 2020, annulée par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période de responsabilité est fixée du 30 décembre 2019 au 11 janvier 2022, mais l'indemnisation est limitée à la période demandée par les requérants, soit jusqu'au 8 novembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208743

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. F... C... et ses enfants, suite à l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'erreur d'appréciation commise par la commission de recours, déjà annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. La période d'indemnisation court à compter du 7 novembre 2017, date du refus consulaire initial. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514890

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction afin de débloquer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de son inscription au contingent préfectoral des personnes prioritaires. Le tribunal a constaté que, par une décision du 28 février 2025 prise suite au recours gracieux de l'intéressé, le préfet avait réinscrit sa demande de logement avant l'introduction de la requête le 13 mars 2025. En l'absence de décision faisant grief à la date de la requête, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : BOURGEOIS

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514547

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante angolaise en situation irrégulière, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et ses trois enfants. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, compte tenu notamment de la situation administrative de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206072

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme C et ses enfants pour le préjudice moral résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par un jugement du 23 juillet 2020. La faute de l'administration, constituée par une erreur d'appréciation, engage sa responsabilité pour la période du 2 juillet 2018 au 14 octobre 2020. Le tribunal a accordé 1 500 euros à Mme C et 500 euros à chacun de ses sept enfants au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande de préjudice matériel faute de lien direct avec la faute. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209992

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A, Mme B et leurs enfants pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 27 septembre 2021, constitue une faute engageant la responsabilité de l'administration. La période indemnisable court du 28 août 2019 (refus consulaire) au 10 décembre 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202414

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gambien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la nouvelle décision de rejet prise après l'abrogation de la décision initiale maintenait le litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. A... ne pouvait utilement critiquer les vices de la décision initiale du 30 avril 2021, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOURGEOIS

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509765

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction, après l'abandon par le préfet de la Loire-Atlantique d'une décision de retrait de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

20 juin 2025