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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

417

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURGEOISEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J... B... C..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 2 janvier 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, écartant l’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement fait suite à la délivrance de la carte sollicitée par le CNAPS pendant l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403950

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite du 21 mars 2024 s'étant substituée à la décision implicite. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet d'études et les ressources du requérant ne justifiaient pas la délivrance du visa. La requête a été rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415865

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... C... et de M. A... G... A... contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415874

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. G... A..., contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... A..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que la cellule familiale était constituée en France avec leurs enfants mineurs et que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516082

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité des conséquences graves alléguées sur sa situation médicale et financière, ni l'impossibilité pour son foyer de subvenir à ses besoins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOURGEOIS

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216029

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... épouse G... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à un an de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la requérante ne peut se prévaloir des circulaires invoquées et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son intégration était insuffisante, notamment en raison de sa méconnaissance des valeurs essentielles de la société française. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407697

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BOURGEOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié présentée par Mme F et les enfants A et E B. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer pour Mme F et l'enfant E B, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer leurs visas le 2 septembre 2025. Pour l'enfant A B, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité du refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil et de déclarations tardives concernant son adoption. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

25 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00357

Avocat : BOURGEOIS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514890

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction afin de débloquer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

17 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03633

Avocat : BOURGEOIS

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour la fille mineure de M. B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant ne présentant pas un danger immédiat justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E F et de sa famille, réfugiés congolais, contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur leur identité et leurs liens familiaux, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière probante les liens familiaux allégués, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215851

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216024

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours préalable obligatoire. Le requérant contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans le texte fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206072

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme C et ses enfants pour le préjudice moral résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par un jugement du 23 juillet 2020. La faute de l'administration, constituée par une erreur d'appréciation, engage sa responsabilité pour la période du 2 juillet 2018 au 14 octobre 2020. Le tribunal a accordé 1 500 euros à Mme C et 500 euros à chacun de ses sept enfants au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande de préjudice matériel faute de lien direct avec la faute. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre