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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUSSOUMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401005

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un agent de la police nationale contestant son changement d'affectation et demandant réparation. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, considérant que le recours contre la décision d'affectation initiale (février 2021) était tardif, et a estimé que la demande indemnitaire n'était pas fondée. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative concernant les délais de recours.

Avocat : BOUSSOUM

27 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201873

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., cadre de santé, qui contestait le refus de son employeur, le centre hospitalier, de prendre en charge ses arrêts de travail postérieurs au 1er mars 2021 au titre d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. La juridiction a jugé que la requête était recevable malgré les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité suffisant entre l'accident initial et ses arrêts de travail ultérieurs pour la période litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 411-1 et R. 412-2) concernant la recevabilité des requêtes.

BOUSSOUM

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 9ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302583

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le refus de prise en charge par un EHPAD de frais médicaux liés à un accident de travail. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un désistement. En conséquence, aucune décision sur le fond de l'affaire n'a été rendue.

Avocat : BOUSSOUM

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un agent territorial contestant sa mise en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé la requête tardive, car déposée hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Il n'a donc pas examiné le fond de l'affaire concernant la régularité de la décision du maire de Clichy-la-Garenne.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400143

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes d'un agent du département de la Manche visant à annuler son maintien en surnombre puis sa radiation des effectifs. Le tribunal a jugé que la procédure de reclassement, prévue par les articles L. 542-1 et L. 542-4 du code général de la fonction publique, avait été respectée et que l'agent avait été dûment informé des emplois vacants. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et du détournement de pouvoir.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

11 mars 2026• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable pour recours tardif. Le litige portait sur le rejet implicite de sa demande de nomination en tant que lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite, née le 20 décembre 2025, avait expiré le 20 février 2026, avant l'enregistrement de la requête. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles sur l'accusé de réception (article L. 112-3 CRPA) ne s'appliquent pas aux agents publics.

Avocat : BOUSSOUM

10 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00915

Avocat : BOUSSOUM

25 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait son arrêté de reclassement dans le corps des attachés d'administration de l'État. La juridiction a jugé que l'arrêté du 10 janvier 2022, signé par un agent disposant d'une délégation régulière, était légal et que la ministre de l'agriculture avait correctement apprécié l'expérience professionnelle antérieure de la requérante au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2006-1827 du 23 décembre 2006. Le tribunal a ainsi estimé que le reclassement opéré, ne tenant pas compte de certaines activités exercées dans le secteur privé, n'était entaché ni d'incompétence ni d'erreur de droit.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210157

**Sujet principal** : Recours en indemnité d'une agente administrative contre sa commune pour préjudice lié à des manquements allégués (discrimination syndicale, défaut de protection contre les risques psychosociaux et retard dans l'octroi de la protection fonctionnelle). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il estime que la commune n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité en matière de discrimination syndicale ou d'obligation de sécurité. Concernant la protection fonctionnelle, son refus initial n'ayant pas été contesté dans les délais, la demande d'indemnisation sur ce fondement est irrecevable, et son octroi rétroactif ultérieur a réparé le préjudice financier allégué. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique, loi du 13 juillet 1983 (droits et obligations des fonctionnaires), loi du 26 janvier 1984 (fonction publique territoriale), loi du 27 mai 2008 (lutte contre les discriminations), et Code de justice administrative (notamment article L. 761-1 sur les frais).

Avocat : BOUSSOUM

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202560

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., gardienne de la paix, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'aménager son poste de travail selon les préconisations du médecin de prévention et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de prévention des risques psychosociaux et de protection de la santé des agents publics, prévue par l'article L. 136-1 du code général de la fonction publique et le décret n°82-453 du 28 mai 1982. Par conséquent, la demande d'indemnisation du préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : BOUSSOUM

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310006

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Seine-et-Marne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur territorial par promotion interne. Le syndicat invoquait une méconnaissance du principe d'impartialité, estimant que l'établissement d'une seule liste d'aptitude (au lieu de deux) avait favorisé certaines agentes. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, relevant que les critères objectifs de notation justifiaient les inscriptions contestées et qu'aucun élément ne démontrait une volonté de favoritisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de mesures d'instruction et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSOUM

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310841

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Seine-et-Marne demandant l’annulation de la décision du 7 octobre 2022 refusant la création d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) au sein du comité social territorial. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant valable. Il a également jugé que l’article L. 251-9 du code général de la fonction publique n’impose pas la création d’une telle formation pour les centres de gestion employant moins de 200 agents, comme en l’espèce, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur de droit. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOUSSOUM

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312503

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la fédération Interco CFDT demandant l'annulation du refus de créer une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) au sein du comité social territorial du centre départemental de gestion de Seine-et-Marne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant qu'aucun texte n'impose une telle motivation et que la décision était suffisamment éclairée. Sur le fond, il a jugé que l'article L. 251-9 du code général de la fonction publique n'impose la création d'une FSSSCT que pour les collectivités employant au moins 200 agents, ce qui n'est pas le cas du centre de gestion, et que la création facultative en dessous de ce seuil relève d'une appréciation discrétionnaire que le juge ne contrôle pas.

Avocat : BOUSSOUM

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202112

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Ver-sur-Mer à l’indemniser pour ses conditions de travail et l’illégalité de l’arrêté mettant fin à son stage. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral ou d’un manquement à l’obligation de sécurité, et que l’arrêté de refus de titularisation n’était pas entaché d’illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 136-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 septembre 2025 de la ministre de l'éducation nationale. Cet arrêté retirait à Mme D... épouse A... ses fonctions de principale adjointe et l'affectait au rectorat de Versailles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'administration envisageait de mettre fin à la convention d'occupation de son logement de fonction, et les autres préjudices invoqués (perte de points NBI, impact sur la santé) n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506232

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Farges-en-Septaine la plaçant en disponibilité d'office du 22 décembre 2024 au 21 décembre 2025. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure et une erreur de droit, au motif qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a constaté que la demande de suspension de l'arrêté, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, avait été rejetée par une ordonnance du 26 novembre 2025 pour défaut de doute sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du même code, Mme B... disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête en annulation, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

7 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304196

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du Syndicat CFDT interco de la Somme demandant l’annulation du refus du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme de créer une formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Le tribunal a jugé que la décision contestée n’était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Il a également estimé qu’en application de l’article L. 251-9 du code général de la fonction publique, la création d’une telle formation n’est obligatoire que pour les collectivités employant au moins 200 agents, seuil non atteint par le centre de gestion qui n’emploie que 30 agents. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300771

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 octobre 2022 par laquelle le maire de Cesson-Sévigné a infligé un blâme à Mme B..., éducatrice territoriale, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les observations formulées par l'agent dans son compte-rendu d'évaluation professionnelle, dénonçant des faits de harcèlement moral et des conditions de travail dégradées, relevaient de l'exercice de la liberté d'expression et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, l'autorité hiérarchique a commis une erreur de qualification juridique des faits. La commune de Cesson-Sévigné a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUSSOUM

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405947

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le Garde des Sceaux. Le requérant invoquait l'inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les griefs, notamment le manque de maîtrise des communications professionnelles, la négligence dans la gestion financière, l'incapacité à assurer la continuité du service public et le défaut de pilotage des interventions éducatives, étaient établis. Il a considéré que ces éléments révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions, conformément à l'article L. 553-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404742

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de FranceAgriMer d’organiser un entretien en vue d’une rupture conventionnelle avec l’assistance d’un avocat. En défense, FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’instance de Mme A... et lui en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOUSSOUM

28 novembre 2025