LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUSSOUMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant sa suspension de fonctions de quatre mois (arrêté du 1er février 2022) et son exclusion temporaire de deux ans (décision du 6 mars 2023), ainsi que sa demande indemnitaire. Le requérant invoquait notamment la prescription des faits, l'absence de gravité suffisante, la violation de sa vie privée et de sa liberté d'expression, et le manquement à l'obligation de loyauté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les sanctions disciplinaires étaient justifiées. Les demandes de M. A ont été rejetées, et la commune de Levallois-Perret a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

9 juillet 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat interco CFDT des Hauts-de-Seine, qui contestait le refus du maire de Clamart de lui octroyer un local syndical au sein ou à proximité immédiate de la mairie. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de la liberté syndicale et un vice de procédure. Le tribunal a estimé que la commune avait proposé un local alternatif adapté et que le refus n'était pas entaché d'illégalité au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 3 avril 1985. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

9 juillet 2025• 10ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202460

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation des décisions et une erreur d'appréciation, soutenant que les faits pour lesquels il était poursuivi pénalement ne constituaient pas une faute personnelle détachable du service et qu'il avait été relaxé. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision initiale était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301388

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû le placer d'office en congé de longue durée, lui ouvrant droit au maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que le placement en disponibilité était légal, car les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que l'administration n'était pas tenue de lui accorder un congé de longue durée en l'absence de demande de sa part ou d'avis médical en ce sens. La décision s'appuie sur les articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 86-442 et n° 95-654.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D B, un fonctionnaire de police, qui contestait plusieurs décisions du ministre de l'intérieur, notamment une sanction de rétrogradation, un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident, un placement en disponibilité d'office, un refus de protection fonctionnelle, et un refus d'attribution d'une prime. Le requérant invoquait l'illégalité fautive de ces actes et demandait réparation de ses préjudices, estimés à 25 837 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les illégalités alléguées n'étaient pas établies et que la sanction disciplinaire était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301390

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance des règles relatives aux congés de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a estimé que M. B ne pouvait prétendre à un congé de longue maladie ou de longue durée en l'absence de demande de sa part et d'avis médical en ce sens. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû lui accorder un congé de longue maladie avec maintien intégral du traitement, mais le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'avis du conseil médical et les textes applicables (notamment le décret n°86-442 du 14 mars 1986). La solution retenue confirme la légalité de la mise en disponibilité après épuisement des droits à congé de maladie ordinaire.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301389

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et qu'il aurait dû bénéficier d'office d'un congé de longue maladie ou de longue durée, avec maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le placement en disponibilité d'office était légal, dès lors que les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que le conseil médical avait émis un avis favorable à cette mesure, conformément aux articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique et au décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300995

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, assistante territoriale socio-éducative, qui contestait le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les fonctions d'assistante sociale du personnel exercées par Mme A ne relevaient pas des missions d'accompagnement socio-éducatif au sein des services départementaux d'action sociale mentionnés à l'article L. 123-1 du code de l'action sociale et des familles, conditions requises par l'article 11 du décret du 19 septembre 2020 pour bénéficier du complément. La demande a donc été rejetée.

Avocat : BOUSSOUM

24 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Moselle demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Saint-Avold Synergie a supprimé la prime de fin d'année dite "treizième mois". Le tribunal a jugé que la délibération n'était entachée d'aucun vice de procédure, la proposition de suppression ayant été présentée comme une recommandation de la chambre régionale des comptes et non comme une obligation légale, et que la prime, bien qu'étant un avantage collectif acquis, pouvait être légalement supprimée par l'organe délibérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat interco CFDT des Hauts-de-Seine d’un recours en annulation partielle de la délibération du 1er juillet 2021 de la commune de Suresnes instaurant le RIFSEEP. Le syndicat contestait notamment l’instauration d’un critère d’absence, une différence de traitement selon l’hospitalisation en congé maladie, et l’illégalité du montant du CIA. La commune a soulevé une exception d’irrecevabilité pour défaut d’intérêt à agir du syndicat concernant les agents de catégories A et A+. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés au regard des textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions des parties après instruction et audience publique.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, inspectrice de l'action sanitaire et sociale, contestant le tableau d'avancement au grade de classe exceptionnelle pour 2022. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de l'arrêté et une erreur d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle et au statut particulier du corps concerné.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation décidé le 27 septembre 2021 par la commune de Nanterre, à la suite d'une altercation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la mesure était susceptible de recours car elle privait l'agent d'un avantage pécuniaire (sa prime annuelle). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de changement d'affectation, estimant qu'elle constituait une sanction disciplinaire déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire, en violation des droits de la défense et de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

7 mai 2025• 10ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504489

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement sans préavis ni indemnité de M. A, agent contractuel du groupement d'intérêt public RESAH, prise le 12 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, M. A étant privé de toute rémunération depuis le 17 décembre 2024 et ne pouvant faire face à ses charges avec les seuls revenus de son épouse. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de licenciement, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

24 mars 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201029

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, sapeur-pompier volontaire, d’une demande de condamnation du SDIS du Var à lui verser 29 300 euros en réparation de divers préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le SDIS opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et, subsidiairement, contestait le bien-fondé des demandes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour cause de tardiveté, sans examiner le fond, et a également rejeté la demande reconventionnelle du SDIS. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSOUM

28 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203908

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de l'hôpital Asselin-Hedelin, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de saisine de la commission consultative paritaire, des motifs étrangers à l'intérêt du service et une discrimination syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était inopérant et que Mme A n'apportait pas la preuve de son mandat syndical. Il a rappelé qu'un agent contractuel n'a pas droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration doit justifier sa décision par l'intérêt du service, ce qu'elle a fait en invoquant les difficultés relationnelles de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Lyon — N° CAA69-23LY01758

Avocat : BOUSSOUM

22 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203907

Avocat : BOUSSOUM

19 décembre 2024• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00906

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

17 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213432

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre