256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
256
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 035
Avec résumé IA
Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX
Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX;CABINET JEANTET ET ASSOCIES;CABINET LPA-CGR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B... contestant le refus implicite de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa était légale, car les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes en Chine. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans retenir la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : BOUTEAUD
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité. Il a également estimé que le requérant avait pu présenter ses observations avant la décision et que les dispositions relatives à la prorogation du délai de transfert n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Avocat : DE BOUTEILLER
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus d’agrément d’accueillant familial prononcé par le Président du Conseil départemental du Var. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un manque d’impartialité et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l’action sociale et des familles.
Avocat : BOUTEILLER
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise relative à la présence d'amiante dans un bâtiment municipal situé 4 boulevard Henri Boulle à Marseille. La requête du syndicat CGT des territoriaux de la Ville de Marseille a été jugée recevable, le tribunal écartant la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de sa secrétaire générale. L'expertise a été considérée comme utile pour éclairer un éventuel litige au fond. En revanche, les conclusions du syndicat demandant au juge d'ordonner à la commune des mesures de gestion et de suivi des personnes exposées ont été rejetées, ces demandes relevant de la compétence du juge du fond et non du juge des référés expertise.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses taxes foncières pour 2022 et 2023, en contestant la valeur locative de ses biens. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé à une nouvelle évaluation et accordé des dégrèvements partiels, rendant la requête sans objet à cette hauteur. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer pour la partie dégrevée et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes pour contester le calcul restant. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe foncière.
Avocat : BOUTET-MANGON