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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

579 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

579

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUYSSOUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI GFDI 192. Cette dernière retirait ainsi son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal de sursis à statuer sur un permis de construire et contre le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : SCP BOUYSSOU ASSOCIES

10 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202141

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Surf 1, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant cessible une parcelle pour une opération de restauration immobilière. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de deux autres sociétés et a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment concernant l'incompétence de l'autorité signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• CHAMBRE 2
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00346

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des riverains pour contester deux arrêtés du maire d’Auzielle (25 avril et 24 novembre 2022) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile par la société Free Mobile. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d’information du public, absence de consultation des services départementaux), un risque pour la sécurité publique (accès à la parcelle), une méconnaissance du plan local d’urbanisme (zone agricole, hauteur, recul) et des dispositions du code des postes et communications électroniques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les conditions de recevabilité et de fond n’étaient pas remplies, et a validé les décisions de non-opposition. Les textes appliqués incluent les articles L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques, R. 111-2, R. 111-27, R. 421-9 et R. 423-53 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU d’Auzielle.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01743

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03235

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

28 janvier 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Bressols d'abroger le plan local d'urbanisme. Le requérant contestait le classement de ses parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, compte tenu de la vocation agricole du secteur et du parti d'urbanisme retenu par la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300474

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par l’Association de Sauvegarde du Site d’Arcachon (ASSA) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 1er décembre 2022 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Les Vagues. Le tribunal a identifié plusieurs vices affectant le permis, notamment la méconnaissance des articles UF6, UF7, UF9, UF10 et UF13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques de submersion marine (PPRSM). En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation de ces vices. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se prononcer sur cette possibilité de régularisation avant de trancher le litige.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513971

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de six ans, de sa résidence continue et stable, de sa scolarité suivie et de sa formation professionnalisante. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYSSOU

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00659

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

8 janvier 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202325

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., reprise par ses enfants, qui demandait l'annulation de la délibération du 14 février 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet a approuvé la modification n° 2 du plan local d'urbanisme (PLU) de Florentin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du rapport de présentation, l'absence d'évaluation environnementale, le défaut de concertation et le conflit d'intérêts, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la procédure de modification était régulière au regard des articles L. 104-2, L. 104-3, L. 103-2 et L. 153-38 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et R. 214-1 du code de l'environnement.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402420

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Quint-Fonsegrives du 27 octobre 2023 accordant un permis de construire à la SAS Cabrimur pour 124 logements collectifs. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme. En défense, la société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir tirées de la tardiveté de la requête et du défaut d’intérêt à agir des requérants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404712

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait suite à une requête de la communauté de communes du Grand Figeac concernant l’effondrement d’un mur de soutènement survenu en décembre 2023. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l’origine des désordres et chiffrer les travaux, malgré l’existence d’un rapport d’expertise privé jugé insuffisant. En revanche, les conclusions de M. C... tendant à l’annulation de la décision de refus de travaux et à des injonctions ont été rejetées, car elles excèdent la compétence du juge des référés saisi d’une simple demande d’expertise. Les frais liés au litige ont été réservés.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501945

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise de M. B.... Ce dernier, victime d'un accident de moto après avoir percuté un séparateur en béton sur la voie publique à Albi, souhaitait faire évaluer ses préjudices en vue d'engager la responsabilité de la commune et de la communauté d'agglomération. Le juge estime que la mesure d'expertise est dépourvue d'utilité, car il n'existe pas, en l'état, de lien de causalité manifeste entre l'accident et un éventuel défaut d'entretien de l'ouvrage public. Il relève que l'obstacle était suffisamment visible et signalé, et qu'il ne constituait pas un danger anormal excédant les précautions normales attendues d'un usager.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508933

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... et Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire d’Albi refusant de constater la péremption d’un permis de construire délivré le 4 août 2020 à la société AJM Immobilier. Les requérants soutenaient que le permis était caduc faute de travaux entrepris dans le délai de trois ans et que le maire était en situation de compétence liée pour dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant déjà très avancés et les nuisances invoquées relevant du trouble de voisinage, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, la déclaration d’ouverture de chantier ayant été reçue avant l’expiration du délai de validité du permis. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCCV Les Jardins de Sainte-Céc

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-1700785

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Lloyd’s France SAS, en qualité d’assureur, d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation de titres exécutoires émis par l’université Toulouse 1 Capitole à l’encontre de la société RFR SAS, son assurée, pour un montant total de plus de 19 millions d’euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d’un intérêt à agir, les titres exécutoires contestés ayant été émis à l’encontre de la société RFR SAS et non à son encontre. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la société requérante s’étant désistée de son instance. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300106

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Ciboure d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans titre de deux parcelles du domaine public communal (78 m² et 44 m²), et de démolition des ouvrages construits. Le tribunal a fait droit à la demande, constatant que les parcelles, affectées à l’usage direct du public, constituent une dépendance du domaine public communal et que M. B. ne justifie d’aucun titre d’occupation. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il est enjoint à M. B. de libérer les lieux sans délai, sous astreinte, la commune pouvant procéder à l’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502326

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Tulle a autorisé des travaux pour la création de trois terrains de padel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque suffisamment grave et immédiat pour la sécurité des pratiquants ou du voisinage. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-3 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de la construction et de l'habitation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOUYSSOU ET ASSOCIES

16 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401107

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le maire de Tarnos a exercé le droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier appartenant à M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la commune de justifier de la publication et du caractère exécutoire de la délégation de pouvoir de préemption consentie par la communauté de communes du Seignanx, en méconnaissance des articles L. 213-3 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 juillet 2023 par lequel le maire de Goyrans s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant qu’elle constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition née à l’expiration du délai d’instruction, en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux délais d’instruction et à la naissance des décisions tacites.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

10 décembre 2025• 6ème Chambre