LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2310287

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2310287

mardi 10 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2310287
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSCP BOUYSSOU ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI GFDI 192. Cette dernière retirait ainsi son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal de sursis à statuer sur un permis de construire et contre le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d'enregistrer un tel désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête et un mémoire, enregistrés le 2 octobre 2023 et le 31 mai 2024, la SCI GFDI 192 représentée par Me Buissou, demande dans le dernier état de ses écritures, au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Combs-la-Ville a décidé, au nom de l’État, de surseoir à statuer pour une durée de deux ans sur sa demande de permis de construire une surface commerciale sur un terrain sis 3 rue Pierre et Marie Curie qu’elle a déposée le 9 novembre 2022, ensemble la décision implicite du 30 septembre 2023 portant rejet de son recours gracieux ;

2°) d’enjoindre au maire de Combs-la-Ville de lui délivrer le permis de construire ou, subsidiairement, de réexaminer sa demande de permis de construire et de statuer dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour de retard en application des dispositions des articles L. 911-1, L.911-2 et L.911-3 du code de justice administrative ;

3°) de mettre à la charge de l’État une somme de 5 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense enregistré le 3 mai 2024, le préfet de Seine-et-Marne conclut au non-lieu à statuer sur la requête au motif que, par un arrêté du 19 mars 2024, le permis de construire a été accordé, sous réserve de respecter les prescriptions mentionnées aux articles 2 à 5 de ce même arrêté.


Par un mémoire enregistré 2 avril 2025, la SCI GFDI 192, représentée par Me Buissou, déclare se désister purement et simplement de sa requête.



Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1 donner acte des désistements (...).

2. Par un mémoire enregistré le 2 avril 2025, la SCI GFDI 192, a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de la SCI GFDI 192.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI GFDI 192 et au ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation.

Copie en sera adressée pour information au préfet de Seine-et-Marne et au maire de Combs-la-Ville.

Fait à Melun, le 10 février 2026.


La Présidente de la 4ème chambre




N. Mullié


La République mande et ordonne au ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions